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Guide de la coloration des sps

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Bonjour

un article très intérresant sur la coloration des sps 

l’article est traduit par google:

http://www.reefbuilders.com/2008/09/03/guide-of-sps-coral-coloration-make-them-more-vivid-bright/

 

Ce guide tente de vous aider avec la très populaire SPS coraux. Cela a été écrit par les membres et explique Shadowramy des idées et des stratégies dans lesquelles vous pouvez faire pour influer sur la couleur des coraux. Cela suppose que vous avez plus d’une compréhension de base des paramètres de l’eau dans votre réservoir. Cliquez sur le lien pour lire à propos de la lecture dans la coloration des coraux SPS. 

Dans le passé, on m’a demandé beaucoup de corail, ainsi que la colorisation voulu satisfaire ma propre curiosité à propos des méthodes spécifiques à la réalisation de certaines couleurs. Habituellement, je me demande, «Comment pouvez-vous obtenir de bonnes couleurs? » Ce que je puis demander: «Quelles sont les couleurs que vous cherchez à améliorer? » Au cours des derniers mois, j’ai travaillé sur « modifier » couleurs et ce qui est nécessaire pour obtenir certaines couleurs. J’ai fait mes propres essais ainsi que de voir un grand nombre de chars et d’autres ce qu’ils ont fait pour parvenir à certaines couleurs. Je pense enfin avoir une carte de base pour ceux qui sont intéressés.

S’il vous plaît noter: je suppose que vous avez proposé de répondre aux normes minimales de maintien de SPS; fort éclairage, de calcium, aux niveaux appropriés, une forte écrémage et de vivre le rock.


Jaunes

Fortement dépendante des niveaux de nitrates et PO4. Bien sûr, toutes les couleurs SPS sont fortement tributaires de l’absence de N et de P, alors j’ai voulu commencer avec la solution la plus simple pour obtenir la couleur, jaune. Les jaunes sont une forme de base vous; jaunes vous en dira beaucoup sur ce qui se passe dans votre réservoir, ce qui est nécessaire et ce qui est une overdose. Les nitrates et / ou de réduction de PO4 est le plus important, soit par des moyens techniques tels que le nitrate / phosphate réducteurs ou biologique par le biais de l’ORD, le dosage du carbone et / ou les changements d’eau et fuges. En fait, si vous voulez faire SPS, je propose à partir d’un Acropora qui est jaune.Si vous pouvez l’obtenir à-dire jaune pendant plusieurs mois, vous devriez être prêt pour autre chose.


Verts

Verts serait la prochaine couleur plus facile à régler. La plupart des coloration verte peut être obtenue par l’addition d’un concentré de fer (Kents est ce que j’utilise, mais en fer est le fer). Vous devez être très prudent avec fer, car il est aussi un accélérateur d’algues, c’est pourquoi il est si important pour vous de votre premier couleurs jaunes (votre N et P sera réduit).

En outre, je utiliser mon jaunes comme des indicateurs pour mes verts et bleus. Vous remarquerez une deficiancy si votre verts sont de couleur marron ou elles sont palis en couleur. Je commence par le dosage du fer, à environ 1 goutte par 50 usg deux fois par semaine et de prendre note de ce qui se passe, la couleur change, la croissance des algues, jusqu’à ce que mon écran jaune acroporas shimmer vert (il ne sera pas un vert, mais une lueur d’un vert / jaune).

S’il vous plaît la note, un signe de surdosage est un assombrissement des tissus, lorsque cela se produit, vous avez ajouté trop de fer ou de trop de fer est ajoutée. Un autre signe de surdosage est la croissance des algues, arrêtez immédiatement et peut-être faire un changement d’eau si nécessaire. Comme tout le reste de récifs, aller lentement.


Blues et quelques violettes

Ceci est principalement pour les bleus, mais j’ai trouvé est peut également avoir un effet sur les violets. Le supplément pour ce iodure de potassium concentré ou la solution de Lugol, ESV iodure de potassium concentré travaillera également, ne pas simplement quelque chose qui dit que de potassium, parce que c’est un peu différent. Dosage doit être fait lors de bleu deviennent moins intenses. Encore une fois, en utilisant comme indicateurs les coraux jaune, jaune quand arrêter de dosage coraux afficher une lueur verte.


Reds / Pinks et certains Purples

Principalement pour les colorants rouges et roses dans Montiporas, Pocilloporas, Birdsnest, d’autres Stys et Seriatoporas. Le supplément est de potassium (et non de l’iodure de potassium). Si vous utilisez un mélange de sel de potassium élevée, tels que Oceanic, Tropical Marine Pro et vous faites régulièrement des changements d’eau, vous êtes plus que probablement pas besoin de compléter ce bien.

Pour le dosage, vous pouvez utiliser votre monitporas, en particulier les plafonds d’indicateurs. En complément est nécessaire lors de Montiporas afficher une croissance plus lente et semble lavé à l’aspect gris. Indicateurs sur Stys et Pócs quand ils ressemblent, ils ont été exposés à l’air. Polypes sont complètement retirés et les couleurs sont la lumière. Autres indicateurs de la carence en potassium, c’est quand la rose se transformer en un brun clair et quand acroporas perdent leur couleur et deviennent plus claires et pâle. Une grande carence en potassium est perçu lorsque le tissu est perdu, surtout à partir de la base opposée à repérer (voir inégale). Et surdosage peut conduire à la pointe de combustion, afin de ne pas faire d’erreur de gravure pointe pour une nouvelle croissance. Conseils pour des brûlures sera blanche sans polypes.


Purples

Probablement l’un des plus difficiles de toutes les couleurs acroporas de mon expérience car c’est une combinaison de plusieurs variables.

Tout d’abord, la clarté de l’eau, ce qui signifie que le carbone et / ou de filtrer les chaussettes. J’ai également eu de bons résultat de filtres biologiques tels que l’utilisation de zones cryptiques, qui produisent seasquirts, d’éponges et de filtre de l’alimentation d’autres animaux. Zeo Power éponge, qui peut être utilisé dans n’importe quel système, se nourrit d’éponges. Les éponges sont grands, car ils peuvent filtrer une masse d’eau pour une meilleure clarté de l’eau.

D’après ce que j’ai noté, l’augmentation de l’eau va d’abord clarifier effet SPS mais pas les trucs de base complète. J’ai vu des nana et validation avec des conseils très beau violet mais brun / beige / blanc bases. J’ai vu la même nana et de validation dans un autre réservoirs, qui s’est réuni tous les autres paramètres avec une violette de la base au sommet.

Seconde étant l’éclairage. De mes propres observations de mon réservoir et d’autres, semblent à l’amour mauve 420-440nm gamme du spectre lumineux, ceux qu’on trouve dans actinics et 20K halides. Certains des meilleurs violets j’ai vu sont dans des réservoirs qui ont 440nm bleu actinics (ATI Blue +, Giessman Actinic) ou 20K Halogénures (Radium, XM 20K).

Troisièmement, les suppléments tels que iodure de potassium et de (voir le blues et les Rouges / Roses). Encore une fois, assurez-vous que les verts sont verts et les jaunes sont de couleur jaune. Votre bleu doit être brillante avec la profondeur. Iodide également vous aider si vous avez la pointe brûler.

Ce sont là mes observations, par des essais et je suis sûr que dans l’avenir, d’autres facteurs seront considérés et ajoutés. S’il vous plaît, n’hésitez pas à commenter avec vos propres observations, de données est très important d’aller de l’avant.

Auteur: Shadowramy

 

a+

 

fred

 

 

 

 

 

 

 

 

Futur choix sur l’écumeur

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Bonjour

je voudrais changé mon écumeur car l’écumeur maison prend trop de place dans ma décante et j’ai juste la place pour mettre ma pompe de remonter

j’ai longuement penser ces dernier jour, sur des modèles perfomants et compact

 

Description

ATI master bubble 250

– Ecumeur pour aquarium de 1000 à 3000 Litres

– Rotor Mesh qui produit un très grand volume d’air : 2 x 1000 l/h d’air pour 2 x 1500 l/h d’eau :

– Fonctionnement très silencieux : écumeur et pompes montés sur silent block, silencieux sur l’aspiration d’air, raccord en silicone pour les pompes

– Réglage de la hauteur d’eau par une molette

Dimensions : L 38 X l 24 x h 55 cm

Ce modèle reste très performant mais comme il a pas mal d’inconvénient sur le bruit des pompes, il vieillit assez mal. 

 

DescriptionMini-Bubble-King 200
Base plate : 9″x9″ – 23 x 23 cm
Pour aquarium de 600L a 1000L
1000 L/H air – 2000 l/h eau
hauteur total 22″- 55 cm.
Dimension du cylindre 8″ – 200mm
consommation électrique 38 Watt/h

Ce modèle est assez compact, et très solide avec du 5 m/m mais le seul inconvénient reste prix, le double de l’ATI

Le blanchissement corallien perturbe la structuration des peuplements de poissons

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Article parue le 21/10/2008  sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1798.php

L’impact du changement climatique sur les coraux ne fait plus l’ombre d’un doute, une augmentation de quelques degrés de la température des océans provoquant l’expulsion des algues microscopiques qui vivent en symbiose avec le corail. Alors que ce phénomène, à l’origine du blanchissement corallien, est bien connu des scientifiques, ses effets sur la structuration des centaines d’espèces de poissons qui peuplent les récifs demeurent peu étudiés à une large échelle. Des travaux, publiés récemment par une équipe internationale*, dont une chercheuse de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), mettent aujourd’hui en évidence l’impact sur les peuplements de poissons, du blanchissement massif résultant du phénomène climatique El Niño survenu en 1997-1998.

L’étude porte sur une soixantaine de sites coralliens de l’océan Indien, dont neuf sont situés dans une aire marine protégée. Ce travail scientifique de grande envergure montre que les changements dans la diversité, la taille et la structuration des communautés de poissons suivent le déclin du récif corallien. Les aires marines protégées, où la pêche est strictement interdite semblent en revanche avoir peu d’impact sur la reconquête du milieu naturel par les coraux. Un constat qui incite les scientifiques à préconiser la mise en place de réserves spécialement dédiées à la préservation des coraux.

Le corail constructeur de récifs peut être défini comme le résultat d’une symbiose entre organismes microscopiques d’origine végétale, les zooxanthelles, et un organisme animal, le polype. Du point de vue de la biodiversité, on compare souvent les récifs coralliens aux forêts tropicales humides. L’écosystème récifal abrite en effet des milliers d’espèces dont les interactions complexes gardent encore une grande part de mystère. Alors que la déforestation est le premier facteur de destruction des sylves tropicales, le phénomène de blanchissement constitue la principale menace de leur équivalent marin. Il suffit en effet que la température de l’océan augmente de quelques degrés pour que le polype expulse les zooxanthelles pourtant indispensables à sa survie. Sans ces algues microscopiques, le corail se dépigmente, ne reçoit plus les éléments nutritifs essentiels à son développement et finit par mourir.

L’élévation de température qui résulte de l’anomalie climatique régionale El Niño de forte intensité a provoqué, en février 1998, le blanchissement massif de près de la moitié des coraux de l’océan Indien, soit le plus important phénomène de ce genre depuis que les biologistes étudient cet écosystème. Pour les besoins de leur étude, les scientifiques ont confronté les données concernant les peuplements de poissons de 66 sites coralliens de sept pays différents (Maldives, archipel des Chagos, Kenya, Seychelles, Tanzanie, îles Maurice et La Réunion), recueillies au milieu des années quatre-vingt-dix à celles qu’ils ont collectées en 2005. En superposant ces informations, les chercheurs sont parvenus à dresser un bilan à l’échelle régionale de l’impact du blanchissement de 1998 sur les récifs coralliens. Leur analyse montre que la diminution de la proportion de corail vivant et l’altération de sa complexité architecturale constituent deux facteurs déterminants dans la modification de la structure des communautés de poissons récifaux. Après la mort du corail, les algues envahissent rapidement l’espace laissé disponible par les coraux morts, uniformisant ainsi l’habitat. La mortalité qui résulte du blanchissement affecte plus particulièrement les coraux constructeurs de récifs. Or, les édifices calcaires qu’ils élaborent servent d’abri et de nurserie à des dizaines d’espèces de poissons. Le déclin massif du corail touche donc celles qui dépendent étroitement des colonies coralliennes, soit pour se nourrir, comme les poissons papillons corallivores, soit pour se protéger, comme les petits poissons demoiselles. Lorsque leurs effectifs régressent, ces espèces sont souvent remplacées par des poissons herbivores (poissons perroquets, poissons chirurgiens…) adaptés à la consommation des algues proliférant sur le corail mort. Certaines, tels que les poissons du genre Segastes, peuvent alors envahir les récifs coralliens recouverts d’algues,comme cela s’est produit sur plusieurs sites après le blanchissement massif de 1998.
Par ailleurs, sur la soixantaine de sites étudiés, neuf sont inclus dans des aires marines protégées où la pêche est strictement interdite depuis le milieu des années soixante. Comme on pouvait s’y attendre, les scientifiques ont observé, après le blanchissement, une densité de poissons et une taille des spécimens plus importante dans ces réserves marines. Les coraux n’ont en revanche pas reconquis plus rapidement ces zones protégées. La faible régénération corallienne serait en partie liée au fait que ces périmètres de protection strictes sont proches de l’équateur, où le réchauffement des eaux océaniques survenu en 1998 a été le plus intense. Ces résultats, qui mettent en évidence ses effets délétères sur les récifs, montrent qu’il est nécessaire de concevoir des aires marines protégées spécialement dédiées à la protection du corail. La création d’un réseau d’aires marines protégées suffisamment éloignées de l’équateur pour limiter au maximum l’élévation de la température des océans liée au réchauffement climatique global, pourrait constituer, au niveau régional, des zones refuges efficaces à la fois pour la conservation des coraux et des espèces de poissons intiment liées à l’écosystème récifal.

Rédaction

DIC – Grégory Fléchet

Notes

* Ces travaux on été menés en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Newcastle (Royaume-Uni), de la Société de conservation de la faune de New-York (Etats-Unis), de l’Université James Cook de Townsville (Australie), des Universités de la Réunion, de Marseille et de Perpignan (France).

Référence

Graham N.A.J., Mcclanahan T.R., Macneil M.A., Wilson S.K., Polunin N.V.C., Chabanet P. et al., Climate Warming, Marine Protected Areas and the Ocean-Scale Integrity of Coral Reef Ecosystems, PLOS ONE, 2008, 3(8): E3039. DOI:10.1371/JOURNAL. PONE.0003039

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

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Publié le 22/09/2008 à 18:49 – Modifié le 22/09/2008 à 19:43 AFP

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la Mer rouge

depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la mer Rouge depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

Le rassemblement de plus d’une dizaine de ces gastéropodes par mètre carré laisse derrière lui un récif mort et blanc recouvert en peu de temps par les algues. En conséquence les espèces vivant en étroit lien avec les coraux déclinent.

Les « drupella cornus » prédateurs de corail, répandus sur les récifs des Océans pacifique et indien, sont devenus les principaux habitants des récifs du nord de la Mer rouge depuis le milieu des années 1990 souligne la chercheuse Verena Schöpf.

Une étude de terrain a montré qu’ils sont trois fois plus nombreux au large de Dahab, dans le sud du Sinaï (Egypte), que dans d’autres récifs de la mer Rouge.

Les « drupella cornus » s’attaquent principalement aux coraux de type « acropora » les plus importants bâtisseurs de récifs, a démontré Mme Schöpf.

« Les coraux sont envahis plus facilement par les escargots quand ils sont attaqués ou endommagés » par les plongeurs, les ancres ou les tempêtes remarque Mme Schöpf qui n’a pu cependant établir de lien entre fréquentation touristique et présence des escargots de mer.

 

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Les roches vivantes

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Bonjours

un résumé du site : http://www.all-marine.net/topic/index.html

concernant la qualité des roches vivantes

Roches vivantes… voici une des clés du succès , mais quel embarras pour tous les passionnés quand ils doivent effectuer cet achat !

Que
d’offres , que de qualités, que de prix ! impossible de s’y retrouver
clairement. Voilà pourquoi nous vous offrons cette petite page, afin de
vous aider à enfin comprendre un peu plus les enjeux, les risques , les
avantages et les inconvénients qui vous aiderons à faire LE Bon choix !
( le texte qui suit est l’entière propriété de fabrice Ortin, toute
reproduction et/ou diffusion est soumise à autorisation préalable).tarifs et conditions en bas de page.

La
roche « vivante » est un support calcaire corallien qui du fait de son
origine et de sa nature spécifique, participe à l’épuration et à la
maintenance de votre qualité d’eau tout en décorant votre aquarium .

On
distingue plusieurs origines et provenances dont certaines se révèlent
être douteuses à l’usage alors prenez les plus grandes précautions
afin de vous assurer de la véracité de ce que votre revendeur vous
donnera comme appellation commerciale. Bien sûr ce qui suit est le
fruit de notre expérience dans le domaine, nous ne prétendons pas
détenir l’ensemble des vérités sur le sujet. Toutefois ces quelques
commentaires vous permettrons aussi de vous faire votre propre idée sur
le sujet.

L’incontournable : La roche vivante
indonésienne. Certainement la plus importée. Cette roche est
typiquement d’origine corallienne et l’on peu souvent déterminer la
nature très ancienne du support  » fossile », notamment Les genres
Acropora et Porites. Cette provenance est certainement la meilleure
disponible actuellement en France et vous permettra de créer votre
récif en mettant toutes les chances de votre côté. A noter que cette
qualité de roche se travaille facilement et offre une grande diversité
de formes ( boules , plateaux etc ). L’importation de cette roche est
liée à l’obtention de permis CITES qui doivent vous être remis lors de
la vente. Du fait des difficultés d’obtention des permis Cites et du
coût plus élevé du fret en provenance d’Indonésie, cette Roche ne peut
être disponible à bas prix. Voilà pourquoi les cours oscillent entre 9
et 12 € le kg en région parisienne ( moyenne généralement constatée )
et plus élevés en province du fait des coût de ré acheminement qui
s’additionnent aux prix de base d’achat des Parisiens.

La roche Vivante des Caraïbes
: Quasiment exclusivement représentée par des branches fossiles
d’Acropora palmata, cette roche offre un aspect et un rendu esthétique
très satisfaisant. Malheureusement, utiliser uniquement cette roche
pour construire votre récif vous conduira à un échec partiel dans le
temps. La structure d’Acropora palmata est largement plus dense que la
structure de ses cousins d’indo pacific.De fait la colonisation par les
bactéries nitrifiantes et la percolation se fera moins facilement avec
cette qualité de roche. Bien que très souvent proposée à des prix très
attractifs, cette roche offre un rapport Poids volume très médiocre.
Ainsi à poids égale, il vous faudra deux fois plus de roches pour
installer votre décor. Alors à vos calculette ! . Toutefois compléter
votre décor avec quelques roches caraïbes, permet également d’apporter
un peu de diversité dans la population d’organismes que vous souhaitez
introduire.

Roches vivantes de Fidji : Ces roches très
populaires aux USA ne sont qu’assez rarement importées en France. Bien
que très souvent annoncée sur des sites internet ou chez nos collègues,
ces roches sont assez rares à la vente. Elles sont assez proches des
roches importées de l’île Maurice en terme d’apparence et de texture.
Ce sont de belles roches un peu trop friables et pas facile à
travailler. Le coût de transport de Fidji à Paris encourage pas non
plus à l’importation. Toutefois si vous pouvez en introduire une
petite quantité, ces roches amèneront un peu de diversité à votre récif.

La roche vivante de l’océan indien : Là, nous devons distinguer deux origines :

Île Maurice
: Très belle roche, parfaite pour achever un décor. Malheureusement
cette roche constituée essentiellement de Pavona « fossiles » n’offre
aucun autre intérêt que celui d’être décoratif. Son prix assez élevé
dissuade souvent le passionné et de plus la structure très friable de
cette roche ne permet pas de construire sérieusement son récif.

Madagascar
: Cette roche n’est heureusement PLUS importée, et quelle chance ! A
l’époque ces importations étaient le résultat visible de la perversité
commerciale de certains importateurs « gagmen » avide de profit rapides
et surtout sans scrupules. Beaucoup de victimes ont harmonieusement
disposés ces « Galets » dans leurs jardins ou sur leurs balcons et je
suis sûr que nous pourrions encore en retrouver en RP ! avis aux
nostalgiques ! pourquoi ne pas ouvrir le petit musée des horreurs du
« récifal » ! Il n’en reste pas moins que bien des aquariums on fini dans
le mur en raison de cet achat et bien des passionnés ont été dégoûtés
avant même d’avoir commencer.

« Mer rouge » ou « Egypte » :
Dernière invention en matière de mythomanie et de marketing, ces Roches
sont en fait bien récoltées en Méditerranée. Leurs prix est souvent des
plus attractifs mais en réalité vous vous retrouverez avec des éléments
de décor assez lourds et surtout totalement inadaptés au milieu
« récifal ». Une densité à la colonisation bactérienne totalement
inadaptée et insuffisante et une belle loterie quand aux petits
pensionnaires que vous introduirez dans votre aquarium… enfin si ces
derniers survivent au réchauffement brutal de leur environnement. En
Clair à éviter !

Les roches Vivantes, D’occasion : Et
bien tous les commentaires ci-dessus s’appliquent à ce paragraphe,
sachant qu’à priori le vendeur doit être en mesure de vous fournir
l’origine de ses roches. Bien sûr certains particuliers peu scrupuleux
en profiterons pour vous « coller » deux trois kilos d’aquaroche ou de
dolomites colonisée par des coralines ou autres organismes, à vous
d’ouvrir l’oeil !

Pour conclure, quelques conseils de bon sens pour éviter de vous faire piéger :

Une belle Roche , n’est pas forcément Rose de coralines, méfiez vous des roches boueuse ou pleines à outrance d’algues.

Evitez
les roches trop friables ou trop denses. Privilégiez les roches aux
formes tortueuses et aérées. N’entassez pas vos roches. Faites un décor
harmonieux et très bien aéré pour que l’eau circule bien et que vos
roches « travaillent » aux maximum.

Prenez votre temps, préparez
vos roches sur plusieurs jours , achetez les en plusieurs fois. Ne
montez jamais votre décor le jour de l’achat. Ne tassez pas ! pensez
aux autres animaux que vous souhaitez adopter. Ne collez jamais vos
roches sur la vitre arrière , laissez un passage pour bien faire
circuler l’eau mais aussi pour pouvoir nettoyer la vitre de fond.

a+

Les Crabes Récifaux, se qu’il faut savoir

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Bonjour

 

Voici des photos de crabe non symbiotiques que l’on peut trouver dans nos coraux, il est très important de les retirer et de les tuer2 crabes  si dessous (Cymo andreossyi) sont dans une accro, ils mangent les tissus et endommagent les coraux.  Ils peuvent être trouvés sur Acropora et Pocillopora coraux .

A ne pas laisser dans le bac

img6090x
Cymo melanodactylus
img6095i
Cymo andreossyi

 

Un lien sur les crabes mangeur de coraux et les symbiotiques et sur le site reeflex

A ne pas confondre avec les crabes symbiotiques

tetralia-cavimana-2
Tetralia cavimana

 

Kenavo