Archives de catégorie : 10-Presse sur l’écologie des récif corallien

El Niño. Le corail menacé de son pire épisode de blanchiment

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article du ouest France : http://www.ouest-france.fr/el-nino-le-corail-menace-de-son-pire-episode-de-blanchiment-3752274

Des chercheurs vient d’annoncer que la résurgence d’El Niño pourrait provoquer, en 2016, le pire épisode de blanchiment corallien jamais recensé.

Les scientifiques de l’université du Queensland (Australie) et de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) sont inquiets. Dans une étude fraîchement publiée, ils estiment que le célèbre courant chaud équatorial du Pacifique El Niño provoquera, l’an prochain, un épisode de blanchiment corallien jamais observé.

Un impact dont on comprend l’ampleur lorsque l’on sait que la disparition des récifs coralliens cause un impact très important sur l’écosystème marin, car ceux-ci fournissent nourriture et abri à de nombreuses espèces de poissons et de crustacés. La Grande Barrière de Corail australienne devrait d’ailleurs être particulièrement touchée par cet épisode de blanchiment sans précédent.

Décoloration et insuffisance en apports nutritifs

« Si la situation continue de s’aggraver, la Grande Barrière de Corail va subir un blanchiment généralisé, avec la mortalité que cela entraîne, soit la conséquence la plus fréquente de l’élévation des niveaux de températures de la mer », déclare ainsi le directeur de l’Institut du changement global de l’Université, Ove Heogh-Guldberg. La hausse de la température provoque, en effet, un phénomène de dépérissement des coraux qui se traduit par une décoloration et entraîne une insuffisance en apports nutritifs conduisant à leur mort.

Lors du premier épisode de blanchiment global recensé, en 1998, où les récifs coralliens de soixante pays tropicaux avaient été affectés, « plus de la moitié » de la Grande Barrière de Corail, classée au patrimoine de l’Humanité, avait été touchée, et « entre 5 à 10 % des coraux » avaient alors succombé. Cette même Grande barrière avait, en revanche, été épargnée par le second épisode, survenu en 2010, « en raison de tempêtes qui avaient soulagé le stress provoqué par la chaleur ».

El Niño 2016, l’un des plus intenses dans les annales

Mais le récif australien pourrait ne pas avoir autant de chance en 2016, quand se produira donc le troisième épisode de blanchiment corallien jamais observé, annoncé plus ravageur que les deux premiers. Le courant El Niño, réapparu en mars, devrait effectivement persister jusqu’au printemps 2016 et pourrait être l’un des plus intenses dans les annales, estiment des scientifiques américains.

Pour rappel, la Grande Barrière de Corail, une étendue de 345 000 km2, compte quelque 3 000 systèmes récifaux et un millier d’îles tropicales. Elle a évité de justesse d’être placée par l’Unesco sur sa liste des sites en péril et Canberra œuvre à un plan de préservation sur 35 ans.

 

les secrets de la reproduction du corail

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Assister à l’une des merveilles de la nature les plus insaisissables que Jamie Craggs, Aquarium conservateur au Musée Horniman et jardins , les causes avec succès des coraux pour frayer en captivité.

Dans leur habitat naturel, les coraux se reproduisent sexuellement une fois par an, lors d’un événement de ponte en masse qui est aussi compliqué de recréer comme il est beau à observer.

Les scientifiques pensent que l’interaction entre la température de la mer, l’intensité du soleil et de la phase de la Lune déclenche ce frai synchronisée, et Jamie a travaillé sur la reproduction artificielle de ces conditions environnementales pour induire de manière fiable la ponte des coraux en captivité.

Son succès permettra aux scientifiques d’étudier l’impact du changement climatique sur la reproduction des coraux et pourrait même aider à la restauration de récifs endommagés.

Link : http://www.nhm.ac.uk/discover/coral-spawning.html?utm_source=fb-post-20150608&utm_medium=social&utm_campaign=coral-reefs-discover

 

Le commerce aquariophile est il menacé ?

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Ces derniers jours, de nombreux organisme de presse dans le commerce aquariophile marin et les défenseurs de commerce répéte que « notre hobby est attaqué » ont augmenté de façon exponentielle. Mais est-ce vrai ? Est l’aquariophilie ou le commerce est il vraiment attaqué?

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Comme quelqu’un qui a suivi ces questions pour les six dernières années pour le Magazine corail et autres médias, je pense qu’il est juste de dire le commerce aquariophile marin est attaqué, mais l’attaque est pas, comme beaucoup ont réclamé ou sous-entendu dans ces derniers jours, de National Oceanic and Atmospheric Administrationde (NOAA) Service marin National de pêche (NMFS).

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Pour être plus précis, la récente annonce par le NMFS de 20 espèces de coraux en vertu de l’Endangered Species Act (ESA) ne constitue pas une attaque sur le commerce. Le statut en cours d’examen du clownfish orange n’a pas directement constitué une attaque sur le commerce, bien que le Service a déclaré que les données nécessaires pour évaluer les effets de la profession sur les espèces fait défaut (ils sont beaucoup plus concernés, comme c’est l’organisation requérante, avec les effets de l’acidification et la mer montée de température de surface océan sur anémones). Le statut en cours d’examen du poisson cardinal de Banggai , constitue-t-elle une attaque sur le commerce, mais c’est une attaque assez bien étayée par les données en grande partie.

Sauf le poisson cardinal de Banggai, les listes de l’ESA et les listes proposées sont axées principalement sur les facteurs de stress anthropiques mondiaux comme le changement climatique, l’acidification des Océans, changement de température de surface de mer, destruction de l’habitat et les autres, pas sur le commerce aquariophile.

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Ce qui ne constitue pas une attaque sur le commerce mais ceux sont les actions de base Hawaii antisyndicale militants comme Robert Wintner et Rene Umberger et les organismes qu’ils représentent La Fondation Bob de tuba, Pour les poissons, la Humane Society des Etats-Unis, et d’autres. Ces militants anti-commerce et les organisations militantes sont maintenant renforcées sur le terrain et dans les médias populaires par l’engagement de la le profil high Sea Shepherd Conservation Society. Ces attaques manquent généralement de données, sont des appels à l’émotion et souvent descendent à un débat sur l’éthique, la non durabilité de pêche.

Ces attaques contre l’aquarium marin du commerce à Hawaï, qui ont souvent été élevé au niveau de la législation, ont été en cours depuis un certain temps et représentent une véritable menace pour le commerce de l’aquariophilie marine et passe-temps bien au-delà d’Hawaii. Si, après ces attaques, la législation est passée à Hawaï qui s’arrête aux pêches d’aquarium de l’État, puis supplémentaires aux règlements et législation au niveau fédéral ne sera pas loin derrière. Basé sur les données et les meilleures données scientifiques disponibles, la pêche aquarium d’Hawaï est certainement la meilleure pêches étudiés à Hawaï et d’autres des pêches mieux géré dans le monde. Si ces pêches sont jugés « non viables », autre aquarium du mondes – dont la plupart manque de données, de transparence et de tout semblant de gestion adaptative a la pêche – pourraient emboîter le pas. En raison des personnes et organisations qui ont confronté ces attaques avec les données, aucune législation récente vise à mettre fin au commerce à Hawaï n’a fait à un vote, mais les attaques se poursuivent.

S’agissant des dernières annonces de l’ESA et les listes proposées, qui sont cités plus souvent ces derniers temps comme « une attaque sur le passe-temps », le NMFS dit ce n’est pas « attaquer » le commerce de l’aquariophilie marine. NMFS dit il s’efforce d’examiner toutes les données avant de prendre toute décision et NMFS pointe vers le corail liste document définitif comme preuve. Le document est un document de 1104-page discutant les listes proposées, les données et les observations du public au sujet de ces listes, et la justification de la réduction du nombre de coraux répertoriés à 20 sur les 66 que le Service proposé au départ. Elle indique clairement dans l’ensemble que les risques d’extinction sont plus gros problèmes que le commerce aquariophile, bien que le Service indique également qu’il s’inquiète de la durabilité du commerce. Le mot « aquarium » indique 22 fois dans le document. Le mot « acidification » (comme dans l’acidification des Océans) se présente plus de 800 fois.

Tandis que les listes de corail ne sont pas une attaque sur le commerce, les conséquences des cotations peuvent avoir des effets graves sur le commerce des aquariums marins et passe-temps. Par conséquent, il est certainement prudent pour aquariophiles s’informer sur ces questions et à s’engager dans le processus, le cas échéant. Il est également prudent pour les aquariophiles de soutenir les organisations qui peuvent aider à élever leur réponse à un niveau individuels aquariophiles n’est peut-être pas en mesure de réaliser. Avant cela, toutefois, il est essentiel que les aquariophiles comprennent les faits et les séparent de la rhétorique.

Voici quelques faits à retenir :

  • Interdictions sur la possession ou le commerce n’entraîne pas automatiquement l’inscription d’une espèce menacée (20 corail toutes les espèces ont été répertoriées comme pas en voie de disparition menacées ).
  • L’inscription d’une espèce comme menacée ne signifie pas que l’aquaculture commerciale doit automatiquement prendre fin.
  • NMFS a constamment fait que son intention de travailler avec le commerce alors qu’il amorce les étapes supplémentaires associées à la liste des.

Le processus de NMFS mise en place des interdictions supplémentaires et des règlements est un assez simple public du processus qui est, à l’heure actuelle, pas du NMFS priorité absolue (il y a autres étapes fixées légalement que doivent entreprendre tout d’abord). En d’autres termes, c’est l’heure pour les aquariophiles (et pour les organisations qui représentent les aquariophiles et le commerce) pour recueillir les données et chercher à démontrer avec les données que le commerce de l’aquariophilie marine n’augmente pas les risques pour les populations critiques de ces espèces inscrites et n’empêche pas de maintenir la viabilité des populations. Maintenant est le moment de montrer que certaines interdictions, s’il est adopté, peuvent affecter négativement les efforts de redressement et de la restauration corail. Il est maintenant temps de démontrer que le commerce de l’aquariophilie marine est plus intéressé à travailler avec le NMFS dans le meilleur intérêt de l’espèce à se défendre contre une fabriqués en grande partie, tout ou rien « attaque » du gouvernement fédéral sur le commerce de l’aquariophilie marine.

* Marine Aquarium Societies of North America (MASNA) changé leur formulation de celui illustré sur l’image de plomb de ce post pour enlever la langue « attaquer ». La modification a été apportée après que ce blog posté a été rédigé. La nouvelle formulation, telle que publiée sur la page Facebook de l’organisation, est comme suit :

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Source: http://rettalbot.wordpress.com/2014/09/12/is-the-aquarium-trade-under-attack/

 

Maurice : création d’une ferme d’élevage de coraux pour repeupler les lagons

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Une ferme d’élevage de coraux sera bientôt mise en place dans l’ouest de l’île Maurice, plus exactement à Flic-en-Flac, localité située à plus de 20 km de Port- Louis.

La Mauritius Marine Conservation Society et la Mauritius Oceanographic Society vont s’associer dans ce projet devenu capital alors qu’il ne reste qu’environ 20% de coraux vivants dans les lagons de l’île, selon un responsable du projet « Maurice île Durable » (MID).

La disparition inquiétante des réserves en coraux dans les lagons mauriciens a donné lieu à plusieurs initiatives pour refaire la population des coraux.

Une première expérimentation a été lancée en 2009 à l’Institut océanographique où des scientifiques tentent de cultiver sous pépinière des espèces de corail prélevées à Saint-Brandon, un petit archipel situé dans le nord-est du pays.

Actuellement, des plongeurs issus des deux organismes nettoient régulièrement des fragments de coraux en formation au niveau du lagon. Une fois qu’ils auront atteint leur stade de croissance,  ces derniers seront transplantés sur une pépinière où la phase de propagation va pouvoir démarrer.

De premiers fragments de coraux seront réintroduits, à partir d’avril prochain, sur les récifs du lagon de Trou-aux-Biches, élue plus belle plage de l’océan Indien par le World Tourism Awards, dans le nord-ouest de l’île Maurice.

Le projet de régénération du récif corallien de Trou-aux-Biches se déploie sur près de 600.000 m2, avec la réintroduction de quelque 5.000 fragments de coraux d’ici à la fin de l’année 2014, sur des rangées de cordes tirées sous l’eau, et permettant le développement de la flore marine.

Maurice, qui recense plus de 160 des 800 espèces de coraux identifiées à travers le monde, aurait perdu plus de la moitié de son patrimoine en raison du phénomène de blanchissement, causé principalement par le réchauffement climatique et la pollution apportée par le développement en masse des activités touristiques en mer.

Une étude menée en 2009 par l’Institut océanographique avait ainsi mis en évidence que près de la moitié des coraux tabulaires du lagon avait disparu.

Un responsable du projet « Maurice île Durable » (MID), Mokshanand Dowarkasing, a dressé un état des lieux encore plus préoccupant des lagons de l’île Maurice l’année dernière.

Selon lui, seulement 20% des coraux sont encore en vie dans les lagons mauriciens et les coraux « meurent davantage devant les hôtels qui, aujourd’hui, admettent cet état des choses ».

Fi

Source : http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-03/25/content_31888804.htm

Adapté par fredeau

Indonésie: le plus grand sanctuaire du monde pour la raie manta

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L’Indonésie a officiellement créé vendredi le plus vaste sanctuaire du monde pour la raie manta, une réserve destinée à protéger ce fascinant, mais fragile animal, victime de la surpêche, et promouvoir l’écotourisme dans l’archipel.

La nouvelle législation assure une protection de la créature dans toutes les eaux côtières de l’Indonésie, le plus grand pays d’Asie du Sud-est, autrefois paradis des pêcheurs de raies et de requins.

Le sanctuaire couvre près de 6 millions de mètres carrés autour du littoral indonésien composé de plus de 17 000 îles.

L’ONG de défense des animaux Conservation International a salué une décision «audacieuse».

Un récent rapport a montré qu’un seul spécimen de raie manta génère un million de dollars de revenus du tourisme de sa naissance à sa mort, alors qu’une raie tuée pour sa chair ne rapporte que de 40 à 500 $, rappelle l’organisation.

De nombreux touristes étrangers affluent chaque année en Indonésie pour pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux à la biodiversité parmi les plus riches au monde.

«L’Indonésie aujourd’hui est la deuxième destination touristique au monde pour la raie manta avec un chiffre d’affaires estimé à 15 millions de dollars», selon Agus Dermawan, un haut responsable du ministère des Affaires maritimes et de la Pêche.

Pourvues d’immenses nageoires en forme d’aile, les raies manta peuvent atteindre 7,5 mètres d’envergure.

Leur population locale décline vertigineusement à cause de la consommation des Chinois qui utilisent notamment leurs branchies dans la médecine traditionnelle.

L’Indonésie rejoint d’autres pays comme l’Équateur, les Philippines, la Nouvelle-Zélande et le Mexique qui ont déjà pris des mesures de conservation semblables.

Les deux espèces de raie manta (manta alfredi et manta birostris), dont les populations déclinent, sont inscrites sur la liste rouge des espèces vulnérables établie par l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Source, AFP, 21 février 2014

Avons-nous droits d’acheter des coraux morts ?

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Demat

 

Voila un sujet que des personnes ignorent en ce temps, le commerce de corail mort est protéger que ce soit dans des pays ensoleillés que l’on veut amener un souvenir d’un morceau de corail mort et acheter pour quelques sous, le corail achetés doit obtenir un permis ou un certificat pour sortir de l’Union européenne ou du pays étranger, de l’espèce qui est inscrite dans les annexes A, B ou C du règlement .

D’ailleurs si les douanes français découvrent le corail mort vous en courez une amande et c’est pareil en France sur les sites de vente (bon coin, ebay etc), je vous laisse lire l’histoire de Utopia :

 

http://www.francenanorecif.fr/index.php?option=com_kunena&func=view&catid=129&id=394706&Itemid=500069&lang=fr

 

Ce que dit la loi : Doc. 11.37 CONVENTION SUR LE COMMERCE INTERNATIONAL DES ESPECES

DE FAUNE ET DE FLORE SAUVAGES MENACEES D’EXTINCTION

 

La CITES réglemente le commerce international des spécimens de coraux durs (à l’exception des

spécimens fossilisés) d’espèces inscrites aux annexes. Cependant, les Parties devraient s’accorder

sur le niveau d’identification requis sur les permis et les certificats pour les différents types de

spécimens de coraux durs dans le commerce. Un certain nombre de produits dérivés du corail, tels

que le sable, le gravier, la base rocheuse, y compris la roche vivante (fragments de base rocheuse

auxquels sont attachés des spécimens vivants d’invertébrés non inscrits aux annexes), peuvent

n’être facilement identifiables qu’au niveau de l’ordre (Scleractinia). Dans certains cas, ils ne

comportent pas de spécimens de corail dur. Quoi qu’il en soit, l’utilisation du mot « Scleractinia » dans

les rapports sur le sable et le gravier de corail a été avalisée par la notification aux Parties no 1999/85

du 5 novembre 1999 sur les rapports annuels.

 

En gros corail mort cites et contrôle de la douane française et étrangère (si on est en vacances)

Le sable juste un contrôle douanier

Pour les coraux vivant c’est interdit pour les tourismes qui vont en vacance à l’étranger et pour la France c’est un autre sujet …….

 

Kenavo

Peux t’on encore sauver les coraux ?

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Demat

Depuis 1950, 19% des récifs coralliens de la planète ont déjà disparu. Ces écosystèmes sont pourtant essentiels pour la survie de 500 millions à 1 milliard de personnes à travers le monde (pêche, protection contre les inondations…), notamment le « triangle de corail » en Asie. Les barrières de corail constituent également un extraordinaire réservoir de biodiversité, puisqu’elles abritent entre 1 et 3 millions d’espèces, dont plus d’un quart des espèces marines recensées à ce jour.

La surpêche, la pollution, le tourisme, les loisirs  et surtout les émissions de gaz à effet de serre contribuent à l’acidification des océans, qui entraîne la destruction des récifs coralliens. La concentration de CO2 dans l’atmosphère est aujourd’hui évaluée à 387 parties par million (ppm). Un taux bien trop élevé pour permettre au corail de survivre.

Voici un article scannée du magazine GEO n°389 – Juillet 2011.

Vous remarqué que notre hobby est présent sur la destruction des récifs

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Source: http://www.geo.fr/environnement/actualite-durable/corail-ecosysteme-biodiversite-50037

Kenavo

 

Pour sauver les récifs coralliens, des scientifiques réalisent de magnifiques panoramas sous-marins

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Magnifique, somptueux, majestueux, sublime… Les mots nous manquent pour décrire la beauté du corail sous-marin. Cependant, ces merveilles qui vivent au fond de nos océans sont actuellement menacées et méritent d’être sauvées. C’est la mission que se fixe le projet Global Reef Record avec ces incroyables panoramas qui ont pour but de sensibiliser le monde à cette cause. DGS vous en montre quelques uns.

 

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Aussi somptueux et magnifique qu’il puisse être, le corail qui peuple les mers et océans chauds de notre globe pourrait être amené à s’éteindre et à disparaître pour n’appartenir qu’aux souvenirs et aux photographies de rêve. La faute à qui ? A une combinaison de plusieurs phénomènes néfastes comme le réchauffement climatique et la pollution. L’homme a également sa part de responsabilité dans cette vulnérabilité, notamment avec la pratique excessive de la pêche.

Pour assurer sa sauvegarde et aider les scientifiques à surveiller et analyser son évolution, le projet Catlin Global Reef Record photographie les différentes barrières de corail de la planète à travers de magnifiques panoramas interactifs à 360°. Grâce à des caméras sous-marines haute technologie, les images et vidéos capturées sont ensuite mises en ligne sur le site officiel du Catlin Global Reef Record et accessibles gratuitement pour tout le monde, le but étant de rallier le plus grand nombre de personnes à cette cause.

Pour citer une source proche du projet : « Les captures ne sont pas seulement destinées aux scientifiques. Elles sont à la disposition de tout le monde, des législateurs aux grand public. Pour la première fois de l’histoire, l’évolution des fonds marins va être rendue visible pour n’importe qui. Nous travaillons pour assurer une diffusion massive des images enregistrées afin qu’elles soient visibles par le plus grand nombre de personnes possible. »

Vous pouvez d’ores et déjà visionner les images des différents fonds marins que le Catlin Global Reef Record a immortalisé en surfant sur la carte interactive présente sur le site du projet. Actuellement, vous pouvez plonger au cœur de la Grande Barrière de Corail qui longe les côtes de l’Australie et parcourir quelques-uns des coraux de la Mer des Caraïbes. D’autres régions sous-marines accueillant des coraux viendront progressivement se greffer à cette liste et les scientifiques prévoient des données sur plus de 300 barrières de corail d’ici 2014.

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Enfin, au-delà de la beauté majestueuse que représentent les barrières de corail, sachez que les poissons qui y naissent et y vivent permettent de nourrir 1 milliard de personnes et que 85% de ces personnes tirent leur principale source de protéines du poisson : la préservation du corail est donc un enjeu majeur à la fois économique et environnemental.

 

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C’est une belle série de photographies et une très belle initiative ! Au-delà de l’aspect magique qu’offrent ces clichés sous-marins, c’est un excellent moyen pour sensibiliser le grand public à l’importance de la sauvegarde de ces fonds marins. Au bureau, on est sous le charme de ces images et on trouve important d’accélérer le processus de préservation du corail. Que pensez-vous de ce moyen de sensibiliser sur l’extinction des coraux par la photographie ?

Source : http://petapixel.com/2013/10/06/beautiful-underwater-panoramas-used-help-scientists-save-coral-reefs/

Sea Shepherd lance la campagne Operation Reef Defense à Hawaii

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Robert Wintner, vice-président de Sea Shepherd
Robert Wintner, vice-président de Sea Shepherd

Sea Shepherd Conservation Society est fière d’annoncer le lancement de l’Opération Reef Defense (Défense du récif), une campagne mondiale qui vise à mettre un terme à la destruction des récifs coralliens et aux nombreux dangers qui les menacent dans le monde entier. Les récifs coralliens comptent parmi les écosystèmes de la planète les plus diversifiés biologiquement, offrant un habitat essentiel à environ 25% de toutes les espèces marines. Pourtant, ceux-ci sont en train de disparaître à une vitesse alarmante du fait des activités humaines, telles que la pollution, la surpêche, le trafic d’espèces du récif, l’aménagement du littoral et le réchauffement climatique. En 50 ans, 30% des récifs coralliens du monde sont morts et 30% ont subi des dommages importants. On estime que 60% des récifs restants pourraient disparaître en moins de 25 ans.

Selon Deborah Basset, directrice de Sea Shepherd Hawaï et leader de la campagne Opération Reef Defense (Défense du récif): « Les océans du monde entier sont menacés par la surexploitation commerciale de la vie marine et la pollution. Tous les moyens seront mis en œuvre pour protéger l’habitat marin et ses habitants, des plus petites espèces du récif corallien aux plus grands mammifères et prédateurs marins. Les jours de ces magnifiques forêts tropicales sous-marines sont comptés. C’est maintenant qu’il faut agir. »

Bien que Sea Shepherd soit principalement connue pour ses actions directes en haute mer, l’ONG n’en reste pas moins engagée dans la protection de la faune et la flore marines sous toutes ses formes. Ceci inclut la campagne de sensibilisation menée sur les côtes dans le cadre de l’Opération Reef Defense (Défense du récif). Sea Shepherd prévoit de collaborer avec les clubs de plongée sous-marine et la communauté de surfeurs hawaïens pour mettre en lumière la destruction qui s’opère sous les vagues. Cette campagne est actuellement en cours à Hawaï et des programmes similaires seront bientôt mis en place au sein de toutes les branches de Sea Shepherd à travers le monde.

La dégradation des récifs est un problème mondial majeur. Parmi les 100 pays qui abritent des récifs coralliens, c’est en Asie du Sud qu’il est le plus sérieux: presque 95% des récifs de cette région sont menacés, principalement par la surpêche et les pratiques de pêche destructrices. La perte du monde sous-marin est perceptible même à Hawaï où la population des dix espèces de poissons d’aquarium les plus prisées a chuté de 59% au cours des 20 dernières années et celles des plus populaires de 38 à 57%. En Jamaïque, on estime que presque tous les récifs sont morts ou très gravement touchés à cause de la surpêche et de la pollution côtière.

Robert Wintner, vice-président de Sea Shepherd et vétéran de la campagne dans la lutte contre le commerce aquariophile et son impact dévastateur sur les récifs hawaïens, a déclaré: « Sea Shepherd continuera de protéger l’habitat marin et ses habitants des ravages dus à l’industrie et l’urbanisation ainsi que de la destruction causée par le commerce aquariophile. Chaque année, les poissons récifaux, utilisés comme ornement, meurent en masse au sein du trafic d’animaux sauvages. Ces morts génèrent une demande incessante qui conduit le commerce aquariophile à dépouiller les récifs. 25 millions de créatures marines se trouvent à tout moment dans les rouages de ce commerce et presque la majorité d’entre elles mourront dans l’année suivant leur capture. »

“Sea Shepherd s’inquiète énormément pour cette faune et flore et a plus que jamais besoin du soutien du public pour traduire ces préoccupations en action. En agissant ainsi, nous perdrons peut-être le soutien de personnes qui élèvent des créatures marines en captivité pour leur plaisir, mais, comme le capitaine Paul Watson l’a très bien dit: – nos clients sont les créatures marines. Nous espérons que tous ceux qui se soucient du bien être des océans reconnaîtront l’importance de protéger les écosystèmes des récifs à travers le monde et si certains de nos supporters gardent des espèces marines en aquarium, nous espérons qu’ils continueront de s’en occuper au mieux, mais cesseront d’en acheter » a ajouté Wintner.

Les récifs coralliens ne contiennent pas de ressources illimitées et ne pourront pas supporter éternellement les effets d’un commerce mondial incontrôlé. Le déclin drastique des récifs en bonne santé aura des conséquences graves sur les animaux marins et terrestres ainsi que sur les hommes de part le monde.

Rene Umberger, experte en récifs Maui avec Robert Wintner, vice-président de Sea Shepherd et Deborah Basset directrice de Sea Shepherd Hawaï et leader de l’Operation Reef Defense
Rene Umberger, experte en récifs Maui avec Robert Wintner, vice-président de Sea Shepherd et Deborah Basset directrice de Sea Shepherd Hawaï et leader de l’Operation Reef Defense
Photo: Deb Bassett / Sea Shepherd
Photo: Deb Bassett / Sea Shepherd

Article sur le site : http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-130514-1.html

Éponges jugés essentiels recycleurs sur les récifs

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Demat

Éponges jugés essentiels recycleurs sur les récifs

Charles Darwin s’est posé la même question: comment les récifs coralliens peuvent survivre si bien pauvre en nutriments, les océans tropicaux? Le biologiste marin Jasper de Goeij mené des recherches sur cette question et a découvert que les éponges grotte de jouer un rôle important dans la survie des récifs coralliens.

«Le récif corallien est un des écosystèmes les plus productifs au monde», explique De Goeij. «Vous pouvez le comparer à une forêt tropicale. Cette production massive est extraordinaire parce que l’océan est très tropical, pauvre en éléments nutritifs. C’est pourquoi l’eau est si claire et bleue.Il n’y a rien dedans. C’est pourquoi les récifs de corail, sont également appelés oasis dans un désert. C’est encore un mystère quel point les récifs coralliens peuvent survivre dans un environnement pauvre en nutriments. Cela s’appelle aussi le paradoxe de Darwin.

Darwin a été l’un des pionniers de la recherche sur les récifs coralliens et a également été le premier à décrire ce problème. «  Afin de gagner plus de perspicacité dans le cycle alimentaire, De Goeij étudié le rôle d’éponges dans les grottes de corail.

«Le récif corallien est un des écosystèmes les plus productifs au monde; cette production élevée est exceptionnelle en raison de l’océan tropical est très pauvre en nutriments ».

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Figure 1: Les éponges ont été jugés très importants recycleurs de nutriments sur les récifs coralliens (photo: Erik van Bommel).

Un récif corallien est créé par l’accumulation des squelettes de coraux, de petits animaux qui vivent en colonies.Au cours du processus d’accumulation, toutes sortes de cavités, des trous et des grottes sont créés aussi. «Très peu d’attention est toujours portée à ces grottes, car ils sont tellement sombres et semblent être inhabité. Si vous apporter une lumière là-bas, cependant, vous pouvez voir que les murs ressemblent à une immense peinture colorée », explique De Goeij, qui l’a vu de ses propres yeux. Cette palette de couleurs magnifiques est principalement due à des éponges grotte, qui se situent entre un et cinq millimètres d’épaisseur et couvrent les murs en couches minces.

Un récif corallien est créé par l’accumulation des squelettes de coraux, de petits animaux qui vivent en colonies.Au cours du processus d’accumulation, toutes sortes de cavités, des trous et des grottes sont créés aussi. «Très peu d’attention est toujours portée à ces grottes, car ils sont tellement sombres et semblent être inhabité. Si vous briller une lumière là-dedans cependant, vous pouvez voir les murs ressemblent à une immense peinture colorée », explique De Goeij, qui l’a vu de ses propres yeux. Cette palette de couleurs magnifiques est principalement due à des éponges grotte, qui se situent entre un et cinq millimètres d’épaisseur et couvrent les murs en couches minces.

«Très peu d’attention est toujours portée à ces grottes, car ils semblent inhabitées. Si vous briller une lumière là-dedans cependant, vous pouvez voir les murs ressemblent à une immense peinture colorée».

La matière organique dissoute

De Goeij découvert que ces éponges grotte de jouer un rôle important dans le cycle alimentaire des récifs coralliens. Des algues et des coraux produisent beaucoup de matières organiques. Parce qu’une grande partie de cette est dissous dans l’eau et est très difficile à briser, des organismes très peu de gens peuvent s’en servir comme aliment.

éponge

Figure 2: la division cellulaire dans les éponges sont extrêmement élevées; ces animaux de sortie en continu de cellules mortes dans l’eau, qui servent comme source de nourriture pour les habitants du récif. Ce recyclage biologique aide les récifs de réutiliser les nutriments précieux (photo: Erik van Bommel).

Si aucune organismes utilisent cette nourriture, il se lave sur le récif et dans l’océan. Cela équivaudrait à l’énergie qui s’échappent d’un système. De Goeij, cependant, a prouvé qu’une grande partie de la matière organique dissoute est reprise par les éponges grotte. Il a été capable de le déterminer en mesurant les quantités de carbone, d’azote et de phosphore – les éléments de base de toute vie sur terre – qui allaient dans les grottes et combien sortit.

« Il semble que 90% du régime alimentaire d’une éponge grotte est constituée de carbone organique dissous. Auparavant, on croyait que les éponges ont essentiellement alimenté sur les particules ».

De Goeij découvert que ces éponges grotte de jouer un rôle important dans le cycle alimentaire des récifs coralliens. Des algues et des coraux produisent beaucoup de matières organiques. Parce qu’une grande partie de cette est dissous dans l’eau et est très difficile à briser, des organismes très peu de gens peuvent s’en servir comme aliment. Si personne n’utilise cette nourriture, il se lave sur le récif et dans l’océan. D’énergie pouvaient s’échapper du système. De Goeij, cependant, a prouvé qu’une grande partie de la matière organique dissoute est reprise par les éponges grotte. Il a été capable de le déterminer en mesurant les quantités de carbone, azote et phosphore – les éléments de base de toute vie sur terre – qui allaient dans les grottes et combien sortit. Il semble que 90% du régime alimentaire d’une éponge grotte est constituée de carbone organique dissous (DOC),précédemment, il a cru éponges principalement nourris de particules.

Intestins

Mais qu’est-ce exactement les éponges faire de toute cette nourriture? Ils ne peuvent pas investir dans la croissance parce que l’espace est limité sur un récif de corail. De Goeij découvert qu’ils utilisent principalement la nourriture pour rajeunir leurs cellules. «Cellules Sponge fracture incroyablement rapide. Par comparaison, la division cellulaire dans l’intestin de souris prend au moins une demi-journée. Éponges prendre entre 5 et 6 heures. Selon De Goeij, éponges besoin de faire cela parce qu’ils entrent en contact avec la saleté tant. «Éponges filtres leur nourriture hors de l’eau. Parce qu’ils vivent dans un environnement pauvre en nutriments, ils ont parfois à la pompe 100 litres d’eau par jour. Cela augmente les chances d’une éponge entrer en contact avec toutes sortes de virus, de bactéries et de substances toxiques. Ces choses peuvent causer des dommages permanents. Afin d’éviter cela, l’éponge rajeunit constamment ses cellules. Fait remarquable, les structures les éponges utiliser pour tirer leur nourriture sont très similaires à l’intestin humain. «Les éponges sont environ 700 millions d’années et sont les plus anciens de nos ancêtres multicellulaires. Il ressemble à notre tube digestif n’a pas tellement changé au cours del’évolution.

Sponge culture

Ainsi éponges grotte constamment produire un flux énorme de cellules mortes qui – contrairement à la matière organique dissoute – peut facilement être mangé par les autres organismes sur le récif.

éponge

Figure 3: En utilisant une cellule d’écoulement, l’adoption et l’utilisation de carbone dissous par l’éponge peut être déterminée (Photo: Dr Jasper de Goeij).

De la recherche at-Goeij a résolu le paradoxe de Darwin? «Non, il n’a pas. Mais au moins, nous comprenons maintenant mieux comment un tel écosystème peut fonctionner – en recyclant de manière efficace. Il espère que ses résultats puissent être utilisées dans la culture d’éponges.«Ce n’est pas vraiment réussi pour le moment.Peut-être que nous allons réussir à mieux maintenant que nous savons exactement ce qu’ils mangent et comment les cellules croissent et meurent. « 

Médecine Tiny usines

De Goeij voit qu’il ya beaucoup de demandes pour les éponges cultivées. Parce que les filtres, ils sont en circulation, elles pourraient être utilisées pour purifier l’eau. Mais éponges contiennent également des substances qui pourraient être utilisés comme médicaments. «Les éponges sont des usines chimiques minuscule, mais les substances qu’ils produisent sont si compliquées qu’il est beaucoup trop coûteux de les synthétiser et les médicaments seraient inabordables. Il est donc important de développer de bonnes méthodes culturales pour les éponges. À l’heure actuelle, les médecines naturelles proviennent principalement de plantes et d’animaux qui vivent sur la terre ferme. Cependant, 70% de la terre est sous l’eau et la mer contient une foule de substances intéressantes.

Curriculum vitae

Jasper de Goeij (1977) est diplômé en tant que biologiste en 2001 à l’Université de Wageningen. En 2003, il a débuté ses recherches de doctorat à l’Institut Royal des Pays-Bas Sea Research. Son superviseur était le Prof GJ Herndl de l’Université de Groningen. La recherche a été financé par NWO. Sa thèse est en droit de l’élément du vélo sur les récifs coralliens tropicaux: La dérivation de carbone cryptique révélé. Lui et le Dr Ronald Osinga se poursuit ses recherches avec leur propre compagnie Porifarma (www.porifarma.com).

« De Goeij voit qu’il ya beaucoup de demandes pour les éponges cultivées. Filtres car elles sont impayées, ils pourraient être utilisés pour purifier l’eau. Éponges contiennent également des substances qui pourraient être utilisés comme médicaments. »

Références:

www.rug.nl

de Goeij, JM (2009). cycle des éléments sur les récifs coralliens tropicaux: La dérivation de carbone cryptique révélé. 192 pp. N ° ISBN: 978-90-367-3664-0.