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des nouvelles du bac: juillet 2009

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Bonsoir

Quelques clichés de l’évolution du bac, les coraux se portent a merveille et les couleurs sont en rendez-vous, grace a la zeolith, les no3 reste faible dans le bac (6mg) mais je ne recherche pas le zero absolu, le bac vient d’avoir un changement d’eau 220 litres de mer naturel.

 Kenavo

Ocean Passion On The Road le premier magazine visuel

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Bonjour 

Un listing des dvd « Océan-Passion On The Road » le premier magazine vidéo mensuel sur DVD intégralement dédié à l’aquariophilie marine et récifale.

Vous trouverez la boutique sur : http://boutique.opontheroad.com/ 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°1

Au sommaire de ce numéro 1, une des plus belles tranches de récif de France, tant en qualité qu’en diversité : le bac, ou plutôt les bacs de Bachir, en région parisienne…

Concernant la maintenance, dans la rubrique « A propos de bactéries, de microfaune, de nitrates et de phosphates », Alain, océanographe de son état, et qui nous vient de l’aquaculture, nous éclaire sur l’équilibre biologique d’un bac…

Pour conclure, de peur d’être traîné devant les tribunaux pour « non-assistance à aquariophiles en danger », OP On The Road, vous propose la rubrique : « Pour en finir une bonne fois avec les réacteurs à calcium » où, le même Alain, nous dit tout sur les réglages fins de cette machine aussi géniale que cauchemardesque…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°2

Au sommaire de ce numéro 2 un reportage au titre certes peu racoleur mais comment trouver un aquariophile assez inconscient pour oser succéder au bac de Bachir du N°1. Mon bac est donc devenu la victime toute désignée pour ce numéro un peu particulier. Quand vous avez la chance d’avoir capturer un océanographe passionné d’aquariophilie la sagesse conseille de ne plus le relâcher, donc concernant la maintenance, Alain, toujours le même, nous parle cette fois des refuges et de leur influence plus que bénéfiques sur les paramètres de l’eau.

Difficile justement de parler de paramètres d’eau sans aborder le thème des supplémentations. Vous savez, les acides aminés, l’iode, et autres oligo-éléments, que certains dispensent généreusement dans leur bac quand d’autres ne veulent même pas en entendre parler. Nous abordons donc ce grand sujet avec Alain, en guise de conclusion de ce numéro 2 d’OP on the Road.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°3

Au sommaire de ce numéro 3, un bac superbe, des colonies d’Acropora de tailles impressionnantes et pourtant un reportage au titre surprenant : « La réfection du bac de Pascal ». Rappelez-vous, la question était abordée à la fin du numéro 2 « quand problème insoluble il y a, la réfection complète peut-elle, doit-elle, être envisagée ». Et bien justement, depuis maintenant des mois, presque tous les SPS de Pascal semblent atteints de blanchiments inexplicables, lents mais inéluctables.

Après examen et diagnostique du bon Docteur Alain, alias Nitrobacter, venu au chevet du malade, Malik, René et pascal s’attaquent à la réfection complète du bac… Edifiant !

Pour conclure ce numéro 3, la question étant justement abordée dans le reportage précédent, nous interrogeons un professionnel, Fabrice Ortin, sur les Roches Vivantes, leur utilité, la polarité et le ratio conseillé…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°4

Pour ce N°4 d’Ocean-Passion on the road, cap au Nord-Est, En Belgique, en région flamande, où nous accueille Freddy de Gendt à qui ce numéro est intégralement dédié… Freddy est plus que connu, à juste titre, par la plupart des néerlandophones, des germanophones et de plus en plus également par les francophones. Considérant, qu’il pratique l’aquariophilie d’eau de mer depuis une trentaine d’année, que son bac récifal actuel tourne depuis près de 9 ans, que l’homme est accueillant, peu avare de conseils et toujours aussi curieux quant aux progrès et perspectives d’avenir de notre passion, cela n’a rien d’étonnant…

Donc, soyez les bienvenus chez Freddy…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°5

– Aux abords immédiats du Léman qui héberge, fait surprenant, un récif corallien particulièrement coloré et en bonne santé, à savoir le bac de Samuel.
Nous cherchons toujours à comprendre comment les coraux poussent si vite chez lui.

– Afin de rester un peu sur le même sujet, nous renouons avec les « opus » d’Alain, alias Nitrobacter, qui nous parle cette fois de l’alimentation des coraux, des non-symbiotiques bien sûr, mais aussi des photosynthétiques.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°6

-… Pour ce numéro 6 d’Océan-Passion On The Road, où tous ces bacs d’eau salée doivent faire remonter peu à peu la densité du Léman. Nous sommes accueillis cette fois pas Cédric… Comme d’habitude ici les coraux semblent en pleine forme, pourtant Cédric avoue un goût prononcé pour les poissons et pas toujours pour ceux que la littérature aquariophile classe parmi les plus « reef-safe »…
Pour notre plus grand plaisir !

– Ensuite, nous rejoindrons Alain pour un sixième « Opus » assez dense que nous aurions pu intituler « Pour en finir une bonne fois avec les nitrates et les phosphates » tant la question est cette fois abordée dans le détail.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°7

– D’abord parce qu’on y est bien, et puis, parce que nous ne pouvions pas quitter le territoire sans passer chez Dominique, nous éloignant cette fois du Léman pour nous rapprocher de Fribourg. Des coraux incroyablement colorés et, de plus, une méthode de maintenance vraiment hors normes…

– Ensuite, Alain, toujours le même, consacre un « Opus » à l’acclimatation des poissons…

– Et, en guise de conclusion, nous nous autorisons une petite digression/réflexion avec Fabrice Ortin autour des concepts de Commerce Equitable et de Développement Durable appliqués à l’aquariophilie d’eau salée.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°8

Retour en France pour ce numéro 8 d’Océan-Passion, On The Road, où la Seine-et-Marne est à l’honneur ! D’abord chez Laurent qui nous accueille pour « le bac du mois ». une maintenance dite traditionnelle, de superbes colonies de SPS et des poissons en pleine santé. Bref, un bac que tout le monde rêverait d’avoir…

Toujours en quête de biologistes communicants, nous avons capturé dans nos filets Laeticia, alias Leth, Au menu, un premier « Opus » consacré à l’Evolution et plus particulièrement au concept des animaux colonisateurs et des animaux compétiteurs… Passionnant !

Pour finir, un petit clin d’œil à tous ceux qui se sentiraient découragés après « un coup dur récifal », avec un retour chez Bachir (voir N°1) et son bac à LPS…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°9

Cap au Sud/Sud-Ouest pour ce numéro 9 d’Océan-Passion, On The Road, où Denis nous attend à Montauban… Au programme, des coraux, toujours plus de coraux et des poissons parfois hors du commun. Et puis beaucoup de réflexion quant à la maintenance réussie d’un bac récifal…En deuxième partie, nous retrouvons Laetitia, alias Leth, pour un nouvel « Opus », toujours consacré à l’Evolution et à l’Adaptation, mais plus particulièrement axé cette fois sur les concepts de « stabilité » dans la maintenance de nos bacs et sur la différence entre les coraux de mariculture et les coraux d’aquarioculture…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°10

Etape au Mans pour ce N°10 d’Océan-Passion On The Road où Gwen nous accueille. Un bac aux dimensions hors-normes, un décor épuré et des failles qui ressemblent vraiment à des failles. Loin des « 24 heures » chères à la ville, cet arrêt au stand zen du bac de Gwen nous permet de faire le plein d’idées…

Ensuite, Alain nous offre un huitième opus, cette fois intégralement dédié aux acides aminés. Comment et pourquoi les employer en récifal, un tour d’horizon assez complet sur un mode de supplémentation qui fait couler beaucoup d’encre.

Et puis un troisième opus de Leth, toujours dans le cycle Evolution/Adaptation, dédié cette fois aux interactions entre espèces, avec une première partie consacrée au concept de symbiose…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°11

Cap à l’Est pour ce N°11 d’Océan-Passion On The Road. En Meurthe et Moselle plus précisément, où Sylvain nous accueille pour « le bac du mois ». Des coraux étonnamment colorés et pourtant le bac est éclairé par des HQI de 250 Watts et des tubes T5. Preuve s’il en est qu’une maintenance régulière et rigoureuse, pendant des années, peut porter ses fruits…

Et justement, Alain dédie son neuvième opus à la lumière ou « comment mieux éclairer son bac ». Nous parlerons bien sûr de la puissance des sources mais aussi et surtout de la qualité de la lumière dispensée.

Et puis un quatrième opus de Leth, toujours le cycle Evolution/Adaptation avec la deuxième partie du volet consacré aux interactions entre espèces mais cette fois, partant de la symbiose nous aborderons vite le parasitisme, voire la prédation.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°12 

Rendez-vous dans les Vosges pour ce numéro 12 d’Océan-Passion On The Road où nous visitons l’installation de Serge… A savoir un bac récifal particulièrement sain et équilibré, mais aussi un refuge de plus de 1000 litres… Enfin un ex-refuge puisque ce dernier héberge aussi quelques hippocampes. Pour ne fâcher personne, nous dirons donc « un bac à algues et à hippocampes » !

Puis, nous accueillerons Olivier, encore un biologiste, pour la première partie d’un premier opus consacré aux parasites des SPS. Rançon du nécessaire bouturage, ces derniers peuvent aussi nous compliquer singulièrement la vie. Ce premier volet est donc consacré aux Nudibranches des Montipora. Comment les identifier et surtout comment s’en débarrasser…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°13

C’est dans Gard, entre les Cévennes et la Méditerranée, qu’un autre Alain, cette fois, nous reçoit. Entre un bac récifal, un fish-only et des batteries d’élevage, la mer semble ici atteindre les contreforts des premières montagnes cévenoles. Des coraux, bien sûr, mais aussi des poissons dont la moyenne d’âge avoisine les dix ans.

Puis, pour la deuxième partie de son opus consacré aux parasites des SPS, Olivier traitera cette fois des Planaires des Acropora. Charmants animaux, s’il en est !

Et pour conclure, Alain, toujours le même, fera le point sur les oligo-éléments. En ajouter, en plus de ceux apportés par les changements d’eau ? Pourquoi ? Ou pourquoi pas !

Le sujet méritait un opus à part entière…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°14

C’est dans l’Hérault que nous convie ce numéro 14 d’Océan-Passion On The Road, pour la première partie d’un reportage consacré aux Aquariums du Cap d’Agde.
Une équipe de passionnés y fait tourner depuis plus de 15 ans une vingtaine d’aquariums intégralement dédiés à l’eau salée, froide et chaude.
Fruit d’un travail effectué en étroite collaboration avec des universités et des scientifiques, les bacs tropicaux qui nous sont présentés dans cette première partie sont exemplaires.
Exemplaires sur le plan de la qualité biologique des installations et pour le soin apporté quotidiennement au bien-être des animaux, mais aussi sur un plan purement esthétique, chaque bac étant une vraie portion de récif corallien, à part entière…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°15

Toujours dans l’Hérault pour ce numéro 15 d’Océan-Passion On The Road, pour la deuxième partie du reportage consacré aux Aquariums du Cap d’Agde.
Nous nous intéresserons cette fois aux bacs méditerranéens, tout aussi passionnants que leurs homologues tropicaux mais bien moins souvent abordés. Les poissons et les coraux colorés ne sont pourtant pas absents de nos côtes…
Ensuite, nous retrouverons Alain pour un onzième opus, consacré à la méthode Balling, où nous aborderons dans le détail cet autre mode de supplémentation en Calcium et KH.
Puis, toujours avec Alain, un douzième opus traitera des changements d’eau… Quantité, qualité, fréquence, eau de mer naturelle ou synthétique, autant de sujets souvent survolés mais peu souvent développés…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°16

Retour dans les Vosges pour ce numéro 16 d’Océan-Passion On The Road , où nous accueille l’incontournable Guy Chaumont…
Incontournable, le mot est faible, puisque son bac récifal tourne depuis près de quinze ans !
Loin d’être tourmentés par « le syndrome du vieux bac », ici la plupart des coraux et poissons ont atteint l’âge de raison. Quant à leur soigneur, nous avons bien sûr tous à apprendre d’un récifaliste aussi expérimenté…
Ensuite, nous retrouverons Alain pour un treizième opus un peu particulier, puisque nous y ferons le point sur les diverses machines, résines et substrats, en charge de l’épuration physique, mécanique et chimique de l’eau de nos bacs, en attendant un futur opus dédié à la seule épuration biologique, les deux étant bien sûr indissociables…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°17

C’est en Ile-de-France que nous reçoit Michel pour ce numéro 17 d’Océan-Passion On The Road. Un passionné de poissons, d’Anthias entre autres, qui a su se donner les moyens d’accueillir une population importante tout en maintenant de très bons paramètres d’eau, et bien sûr beaucoup de coraux. Le fait que son refuge et sa cuve technique soient d’un volume équivalent au bac principal n’y est certainement pas étranger…
Ensuite, nous retrouverons Alain, une fois de plus, pour un quatorzième opus un peu particulier ! Finis les refuges à Caulerpes et autres algues supérieures puisque « Nitrobacter » nous explique dans le détail que le pouvoir d’épuration des coraux mous est bien supérieur à celui des algues. Voici donc venu « le temps des refuges à coraux mous » !

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°18

Cap vers la Bretagne, dans le Morbihan plus précisément, où nous reçoit Philippe pour ce numéro 18 d’Océan-Passion On The Road. Un bac de 1500 litres qui tourne depuis une douzaine d’années et accueille quantité de coraux et bien sûr de poissons. Une des particularités, et non des moindres, est que la plupart de ces derniers, y compris les Chirurgiens, y vivent en couples et même en bancs…
Puis un quinzième opus d’Alain… Après un premier volet consacré à l’épuration mécanique, physique et chimique de l’eau de nos bacs, lors d’un précédent numéro, comment demander à un biologiste de passer sous silence la notion d’épuration biologique de nos aquariums. Même si la recherche d’un équilibre durable n’est évidemment pas des plus simples…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°19

Etape à Nantes pour ce numéro 19 d’Océan-Passion On The Road où Pierre nous attend. Un bac « haut en couleurs » chez ce passionné de SPS ! Une maintenance qu’il qualifie de simple mais qui repose pourtant sur une attention et une observation minutieuses de tous ses animaux. Force est de constater que les résultats sont bien au rendez-vous…
Puis un seizième opus d’Alain pour traiter cette fois du magnésium…
Ce pauvre magnésium dont peu de récifalistes parlent et qui nous le fait parfois chèrement payer, au propre et au figuré. Rarement en excès, plus souvent en carence, nous tacherons de comprendre tant son importance que les difficultés rencontrées pour remonter la pente quand ses proportions sont au plus bas dans nos bacs…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°20

Quelle meilleure destination pour ce numéro 20 que le Médoc où Stéphane nous reçoit. Un bac qui mériterait une appellation A.O.C ! Un « cru classé » où poissons et coraux mènent une vie de château ! Mais aussi une maintenance prévoyante et sérieuse qui lui a permis de traverser les tempêtes de l’hiver 2009 et une panne d’électricité de plusieurs jours, sans déplorer aucune perte…
Puis un dix-septième opus d’Alain pour traiter cette fois des Cyanobactéries…
Présentes dans tous les bacs, heureusement souvent invisibles ou discrètes, elles peuvent parfois envahir décor et coraux méritant bien leur surnom de peste rouge ou de peste brune. Pas de miracle malheureusement pour les juguler mais un point assez complet pour tenter de comprendre ce qui peut favoriser leur prolifération…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°20

Cap à l’Ouest pour ce numéro 21 d’O.P On The Road, aux environs de Brest plus précisément où Romuald nous reçoit. Un bac coloré qui tourne depuis 5 ans et dont la mise en route a été mûrement réfléchie. Un récifaliste qui avoue un goût prononcé pour les SPS en forme de plateaux et également pour la conception de matériel puisqu’il a lui-même fabriqué, entre autres, son écumeur et son RAC…

Puis un dix-huitième opus d’Alain avec qui nous ferons cette fois un point sur la maintenance des coraux non-symbiotiques…

Après tous les efforts et les investissements couronnés de succès qui ont entouré ces dernières années l’élevage des coraux hermatypiques, il demeure surprenant que la maintenance des ahermatypiques soit à ce point balbutiante… Surtout quand ces derniers font très certainement partie des plus beaux coraux que nous pourrions maintenir dans nos aquariums…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°21

Escale aux abords de La Rochelle où Dominique nous reçoit pour ce vingt-deuxième numéro d’Océan-Passion On The Road. Un bac dont la façade est en méthacrylate et mesure 2,50 mètres de longueur pour 1,30 mètre dans la plus grande largeur et qui abrite un décor digne d’un vrai récif corallien. Toutes sortes de coraux y foisonnent offrant aux poissons, généralement en couple ou en banc, autant de territoires et de caches que de quiétude…

Puis un dix-neuvième opus d’Alain qui nous présente cette fois le dernier-né de ses réacteurs à bactéries…

Un système, et surtout un protocole, permettant à la fois de contenir ou d’abattre un taux de phosphate trop élevé mais également d’apporter aux filtreurs et à la microfaune d’un bac ou d’un refuge une manne de bactérioplancton.

Guide de la coloration des sps

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Bonjour

un article très intérresant sur la coloration des sps 

l’article est traduit par google:

http://www.reefbuilders.com/2008/09/03/guide-of-sps-coral-coloration-make-them-more-vivid-bright/

 

Ce guide tente de vous aider avec la très populaire SPS coraux. Cela a été écrit par les membres et explique Shadowramy des idées et des stratégies dans lesquelles vous pouvez faire pour influer sur la couleur des coraux. Cela suppose que vous avez plus d’une compréhension de base des paramètres de l’eau dans votre réservoir. Cliquez sur le lien pour lire à propos de la lecture dans la coloration des coraux SPS. 

Dans le passé, on m’a demandé beaucoup de corail, ainsi que la colorisation voulu satisfaire ma propre curiosité à propos des méthodes spécifiques à la réalisation de certaines couleurs. Habituellement, je me demande, «Comment pouvez-vous obtenir de bonnes couleurs? » Ce que je puis demander: «Quelles sont les couleurs que vous cherchez à améliorer? » Au cours des derniers mois, j’ai travaillé sur « modifier » couleurs et ce qui est nécessaire pour obtenir certaines couleurs. J’ai fait mes propres essais ainsi que de voir un grand nombre de chars et d’autres ce qu’ils ont fait pour parvenir à certaines couleurs. Je pense enfin avoir une carte de base pour ceux qui sont intéressés.

S’il vous plaît noter: je suppose que vous avez proposé de répondre aux normes minimales de maintien de SPS; fort éclairage, de calcium, aux niveaux appropriés, une forte écrémage et de vivre le rock.


Jaunes

Fortement dépendante des niveaux de nitrates et PO4. Bien sûr, toutes les couleurs SPS sont fortement tributaires de l’absence de N et de P, alors j’ai voulu commencer avec la solution la plus simple pour obtenir la couleur, jaune. Les jaunes sont une forme de base vous; jaunes vous en dira beaucoup sur ce qui se passe dans votre réservoir, ce qui est nécessaire et ce qui est une overdose. Les nitrates et / ou de réduction de PO4 est le plus important, soit par des moyens techniques tels que le nitrate / phosphate réducteurs ou biologique par le biais de l’ORD, le dosage du carbone et / ou les changements d’eau et fuges. En fait, si vous voulez faire SPS, je propose à partir d’un Acropora qui est jaune.Si vous pouvez l’obtenir à-dire jaune pendant plusieurs mois, vous devriez être prêt pour autre chose.


Verts

Verts serait la prochaine couleur plus facile à régler. La plupart des coloration verte peut être obtenue par l’addition d’un concentré de fer (Kents est ce que j’utilise, mais en fer est le fer). Vous devez être très prudent avec fer, car il est aussi un accélérateur d’algues, c’est pourquoi il est si important pour vous de votre premier couleurs jaunes (votre N et P sera réduit).

En outre, je utiliser mon jaunes comme des indicateurs pour mes verts et bleus. Vous remarquerez une deficiancy si votre verts sont de couleur marron ou elles sont palis en couleur. Je commence par le dosage du fer, à environ 1 goutte par 50 usg deux fois par semaine et de prendre note de ce qui se passe, la couleur change, la croissance des algues, jusqu’à ce que mon écran jaune acroporas shimmer vert (il ne sera pas un vert, mais une lueur d’un vert / jaune).

S’il vous plaît la note, un signe de surdosage est un assombrissement des tissus, lorsque cela se produit, vous avez ajouté trop de fer ou de trop de fer est ajoutée. Un autre signe de surdosage est la croissance des algues, arrêtez immédiatement et peut-être faire un changement d’eau si nécessaire. Comme tout le reste de récifs, aller lentement.


Blues et quelques violettes

Ceci est principalement pour les bleus, mais j’ai trouvé est peut également avoir un effet sur les violets. Le supplément pour ce iodure de potassium concentré ou la solution de Lugol, ESV iodure de potassium concentré travaillera également, ne pas simplement quelque chose qui dit que de potassium, parce que c’est un peu différent. Dosage doit être fait lors de bleu deviennent moins intenses. Encore une fois, en utilisant comme indicateurs les coraux jaune, jaune quand arrêter de dosage coraux afficher une lueur verte.


Reds / Pinks et certains Purples

Principalement pour les colorants rouges et roses dans Montiporas, Pocilloporas, Birdsnest, d’autres Stys et Seriatoporas. Le supplément est de potassium (et non de l’iodure de potassium). Si vous utilisez un mélange de sel de potassium élevée, tels que Oceanic, Tropical Marine Pro et vous faites régulièrement des changements d’eau, vous êtes plus que probablement pas besoin de compléter ce bien.

Pour le dosage, vous pouvez utiliser votre monitporas, en particulier les plafonds d’indicateurs. En complément est nécessaire lors de Montiporas afficher une croissance plus lente et semble lavé à l’aspect gris. Indicateurs sur Stys et Pócs quand ils ressemblent, ils ont été exposés à l’air. Polypes sont complètement retirés et les couleurs sont la lumière. Autres indicateurs de la carence en potassium, c’est quand la rose se transformer en un brun clair et quand acroporas perdent leur couleur et deviennent plus claires et pâle. Une grande carence en potassium est perçu lorsque le tissu est perdu, surtout à partir de la base opposée à repérer (voir inégale). Et surdosage peut conduire à la pointe de combustion, afin de ne pas faire d’erreur de gravure pointe pour une nouvelle croissance. Conseils pour des brûlures sera blanche sans polypes.


Purples

Probablement l’un des plus difficiles de toutes les couleurs acroporas de mon expérience car c’est une combinaison de plusieurs variables.

Tout d’abord, la clarté de l’eau, ce qui signifie que le carbone et / ou de filtrer les chaussettes. J’ai également eu de bons résultat de filtres biologiques tels que l’utilisation de zones cryptiques, qui produisent seasquirts, d’éponges et de filtre de l’alimentation d’autres animaux. Zeo Power éponge, qui peut être utilisé dans n’importe quel système, se nourrit d’éponges. Les éponges sont grands, car ils peuvent filtrer une masse d’eau pour une meilleure clarté de l’eau.

D’après ce que j’ai noté, l’augmentation de l’eau va d’abord clarifier effet SPS mais pas les trucs de base complète. J’ai vu des nana et validation avec des conseils très beau violet mais brun / beige / blanc bases. J’ai vu la même nana et de validation dans un autre réservoirs, qui s’est réuni tous les autres paramètres avec une violette de la base au sommet.

Seconde étant l’éclairage. De mes propres observations de mon réservoir et d’autres, semblent à l’amour mauve 420-440nm gamme du spectre lumineux, ceux qu’on trouve dans actinics et 20K halides. Certains des meilleurs violets j’ai vu sont dans des réservoirs qui ont 440nm bleu actinics (ATI Blue +, Giessman Actinic) ou 20K Halogénures (Radium, XM 20K).

Troisièmement, les suppléments tels que iodure de potassium et de (voir le blues et les Rouges / Roses). Encore une fois, assurez-vous que les verts sont verts et les jaunes sont de couleur jaune. Votre bleu doit être brillante avec la profondeur. Iodide également vous aider si vous avez la pointe brûler.

Ce sont là mes observations, par des essais et je suis sûr que dans l’avenir, d’autres facteurs seront considérés et ajoutés. S’il vous plaît, n’hésitez pas à commenter avec vos propres observations, de données est très important d’aller de l’avant.

Auteur: Shadowramy

 

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fred

 

 

 

 

 

 

 

 

Substrat de fond

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Bonjour

Je voudrais remettre du sable, mais il y a un peu trop de débats concernant la composition du substrat. Les 3 principaux sont : la calcite, la silice et l’aragonite. Chacun d’entre eux a ses fans et ses détracteurs. Tous peuvent être utilisés. La principale chose a examiner étant la taille des grains. Les avantages et les inconvénients de chacun sont comme suit :

CALCITE
Avantages : couramment disponible dans le commerce, prix moyen, diversité dans la granulométrie.

Inconvénients : faible capacité tampon 

 

SILICE
Avantages : produit très bon marché

Inconvénients : pas de pouvoir tampon, peut être coupant et raye le verre

 

ARAGONITE
Avantages : excellent pouvoir tampon, forme de grain optimale, fourni des minéraux

Inconvénients : en général plus coûteux et moins accessible que la silice ou la calcite

 

 

Suivant le budget, chacune des compositions énumérées peut être améliorée et utilisée de façon appropriée.

La forme oolithique de l’aragonite est peut être la solution la plus adaptée et la plus naturelle.

 

Mon choix va être de l’aragonite(sable bora bora de chez Pries) pour amélioré le micro faune, d’équilibrer le calcium et le magnésium , et réfléchit la lumière pour les coraux, ça couleur blanche presque pur que va me rappeler les belles plages des seychelles  

Futur choix sur l’écumeur

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Bonjour

je voudrais changé mon écumeur car l’écumeur maison prend trop de place dans ma décante et j’ai juste la place pour mettre ma pompe de remonter

j’ai longuement penser ces dernier jour, sur des modèles perfomants et compact

 

Description

ATI master bubble 250

– Ecumeur pour aquarium de 1000 à 3000 Litres

– Rotor Mesh qui produit un très grand volume d’air : 2 x 1000 l/h d’air pour 2 x 1500 l/h d’eau :

– Fonctionnement très silencieux : écumeur et pompes montés sur silent block, silencieux sur l’aspiration d’air, raccord en silicone pour les pompes

– Réglage de la hauteur d’eau par une molette

Dimensions : L 38 X l 24 x h 55 cm

Ce modèle reste très performant mais comme il a pas mal d’inconvénient sur le bruit des pompes, il vieillit assez mal. 

 

DescriptionMini-Bubble-King 200
Base plate : 9″x9″ – 23 x 23 cm
Pour aquarium de 600L a 1000L
1000 L/H air – 2000 l/h eau
hauteur total 22″- 55 cm.
Dimension du cylindre 8″ – 200mm
consommation électrique 38 Watt/h

Ce modèle est assez compact, et très solide avec du 5 m/m mais le seul inconvénient reste prix, le double de l’ATI

Le blanchissement corallien perturbe la structuration des peuplements de poissons

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Article parue le 21/10/2008  sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1798.php

L’impact du changement climatique sur les coraux ne fait plus l’ombre d’un doute, une augmentation de quelques degrés de la température des océans provoquant l’expulsion des algues microscopiques qui vivent en symbiose avec le corail. Alors que ce phénomène, à l’origine du blanchissement corallien, est bien connu des scientifiques, ses effets sur la structuration des centaines d’espèces de poissons qui peuplent les récifs demeurent peu étudiés à une large échelle. Des travaux, publiés récemment par une équipe internationale*, dont une chercheuse de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), mettent aujourd’hui en évidence l’impact sur les peuplements de poissons, du blanchissement massif résultant du phénomène climatique El Niño survenu en 1997-1998.

L’étude porte sur une soixantaine de sites coralliens de l’océan Indien, dont neuf sont situés dans une aire marine protégée. Ce travail scientifique de grande envergure montre que les changements dans la diversité, la taille et la structuration des communautés de poissons suivent le déclin du récif corallien. Les aires marines protégées, où la pêche est strictement interdite semblent en revanche avoir peu d’impact sur la reconquête du milieu naturel par les coraux. Un constat qui incite les scientifiques à préconiser la mise en place de réserves spécialement dédiées à la préservation des coraux.

Le corail constructeur de récifs peut être défini comme le résultat d’une symbiose entre organismes microscopiques d’origine végétale, les zooxanthelles, et un organisme animal, le polype. Du point de vue de la biodiversité, on compare souvent les récifs coralliens aux forêts tropicales humides. L’écosystème récifal abrite en effet des milliers d’espèces dont les interactions complexes gardent encore une grande part de mystère. Alors que la déforestation est le premier facteur de destruction des sylves tropicales, le phénomène de blanchissement constitue la principale menace de leur équivalent marin. Il suffit en effet que la température de l’océan augmente de quelques degrés pour que le polype expulse les zooxanthelles pourtant indispensables à sa survie. Sans ces algues microscopiques, le corail se dépigmente, ne reçoit plus les éléments nutritifs essentiels à son développement et finit par mourir.

L’élévation de température qui résulte de l’anomalie climatique régionale El Niño de forte intensité a provoqué, en février 1998, le blanchissement massif de près de la moitié des coraux de l’océan Indien, soit le plus important phénomène de ce genre depuis que les biologistes étudient cet écosystème. Pour les besoins de leur étude, les scientifiques ont confronté les données concernant les peuplements de poissons de 66 sites coralliens de sept pays différents (Maldives, archipel des Chagos, Kenya, Seychelles, Tanzanie, îles Maurice et La Réunion), recueillies au milieu des années quatre-vingt-dix à celles qu’ils ont collectées en 2005. En superposant ces informations, les chercheurs sont parvenus à dresser un bilan à l’échelle régionale de l’impact du blanchissement de 1998 sur les récifs coralliens. Leur analyse montre que la diminution de la proportion de corail vivant et l’altération de sa complexité architecturale constituent deux facteurs déterminants dans la modification de la structure des communautés de poissons récifaux. Après la mort du corail, les algues envahissent rapidement l’espace laissé disponible par les coraux morts, uniformisant ainsi l’habitat. La mortalité qui résulte du blanchissement affecte plus particulièrement les coraux constructeurs de récifs. Or, les édifices calcaires qu’ils élaborent servent d’abri et de nurserie à des dizaines d’espèces de poissons. Le déclin massif du corail touche donc celles qui dépendent étroitement des colonies coralliennes, soit pour se nourrir, comme les poissons papillons corallivores, soit pour se protéger, comme les petits poissons demoiselles. Lorsque leurs effectifs régressent, ces espèces sont souvent remplacées par des poissons herbivores (poissons perroquets, poissons chirurgiens…) adaptés à la consommation des algues proliférant sur le corail mort. Certaines, tels que les poissons du genre Segastes, peuvent alors envahir les récifs coralliens recouverts d’algues,comme cela s’est produit sur plusieurs sites après le blanchissement massif de 1998.
Par ailleurs, sur la soixantaine de sites étudiés, neuf sont inclus dans des aires marines protégées où la pêche est strictement interdite depuis le milieu des années soixante. Comme on pouvait s’y attendre, les scientifiques ont observé, après le blanchissement, une densité de poissons et une taille des spécimens plus importante dans ces réserves marines. Les coraux n’ont en revanche pas reconquis plus rapidement ces zones protégées. La faible régénération corallienne serait en partie liée au fait que ces périmètres de protection strictes sont proches de l’équateur, où le réchauffement des eaux océaniques survenu en 1998 a été le plus intense. Ces résultats, qui mettent en évidence ses effets délétères sur les récifs, montrent qu’il est nécessaire de concevoir des aires marines protégées spécialement dédiées à la protection du corail. La création d’un réseau d’aires marines protégées suffisamment éloignées de l’équateur pour limiter au maximum l’élévation de la température des océans liée au réchauffement climatique global, pourrait constituer, au niveau régional, des zones refuges efficaces à la fois pour la conservation des coraux et des espèces de poissons intiment liées à l’écosystème récifal.

Rédaction

DIC – Grégory Fléchet

Notes

* Ces travaux on été menés en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Newcastle (Royaume-Uni), de la Société de conservation de la faune de New-York (Etats-Unis), de l’Université James Cook de Townsville (Australie), des Universités de la Réunion, de Marseille et de Perpignan (France).

Référence

Graham N.A.J., Mcclanahan T.R., Macneil M.A., Wilson S.K., Polunin N.V.C., Chabanet P. et al., Climate Warming, Marine Protected Areas and the Ocean-Scale Integrity of Coral Reef Ecosystems, PLOS ONE, 2008, 3(8): E3039. DOI:10.1371/JOURNAL. PONE.0003039

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

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Publié le 22/09/2008 à 18:49 – Modifié le 22/09/2008 à 19:43 AFP

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la Mer rouge

depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la mer Rouge depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

Le rassemblement de plus d’une dizaine de ces gastéropodes par mètre carré laisse derrière lui un récif mort et blanc recouvert en peu de temps par les algues. En conséquence les espèces vivant en étroit lien avec les coraux déclinent.

Les « drupella cornus » prédateurs de corail, répandus sur les récifs des Océans pacifique et indien, sont devenus les principaux habitants des récifs du nord de la Mer rouge depuis le milieu des années 1990 souligne la chercheuse Verena Schöpf.

Une étude de terrain a montré qu’ils sont trois fois plus nombreux au large de Dahab, dans le sud du Sinaï (Egypte), que dans d’autres récifs de la mer Rouge.

Les « drupella cornus » s’attaquent principalement aux coraux de type « acropora » les plus importants bâtisseurs de récifs, a démontré Mme Schöpf.

« Les coraux sont envahis plus facilement par les escargots quand ils sont attaqués ou endommagés » par les plongeurs, les ancres ou les tempêtes remarque Mme Schöpf qui n’a pu cependant établir de lien entre fréquentation touristique et présence des escargots de mer.

 

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