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Futur choix sur l’écumeur

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Bonjour

je voudrais changé mon écumeur car l’écumeur maison prend trop de place dans ma décante et j’ai juste la place pour mettre ma pompe de remonter

j’ai longuement penser ces dernier jour, sur des modèles perfomants et compact

 

Description

ATI master bubble 250

– Ecumeur pour aquarium de 1000 à 3000 Litres

– Rotor Mesh qui produit un très grand volume d’air : 2 x 1000 l/h d’air pour 2 x 1500 l/h d’eau :

– Fonctionnement très silencieux : écumeur et pompes montés sur silent block, silencieux sur l’aspiration d’air, raccord en silicone pour les pompes

– Réglage de la hauteur d’eau par une molette

Dimensions : L 38 X l 24 x h 55 cm

Ce modèle reste très performant mais comme il a pas mal d’inconvénient sur le bruit des pompes, il vieillit assez mal. 

 

DescriptionMini-Bubble-King 200
Base plate : 9″x9″ – 23 x 23 cm
Pour aquarium de 600L a 1000L
1000 L/H air – 2000 l/h eau
hauteur total 22″- 55 cm.
Dimension du cylindre 8″ – 200mm
consommation électrique 38 Watt/h

Ce modèle est assez compact, et très solide avec du 5 m/m mais le seul inconvénient reste prix, le double de l’ATI

Le blanchissement corallien perturbe la structuration des peuplements de poissons

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Article parue le 21/10/2008  sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1798.php

L’impact du changement climatique sur les coraux ne fait plus l’ombre d’un doute, une augmentation de quelques degrés de la température des océans provoquant l’expulsion des algues microscopiques qui vivent en symbiose avec le corail. Alors que ce phénomène, à l’origine du blanchissement corallien, est bien connu des scientifiques, ses effets sur la structuration des centaines d’espèces de poissons qui peuplent les récifs demeurent peu étudiés à une large échelle. Des travaux, publiés récemment par une équipe internationale*, dont une chercheuse de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), mettent aujourd’hui en évidence l’impact sur les peuplements de poissons, du blanchissement massif résultant du phénomène climatique El Niño survenu en 1997-1998.

L’étude porte sur une soixantaine de sites coralliens de l’océan Indien, dont neuf sont situés dans une aire marine protégée. Ce travail scientifique de grande envergure montre que les changements dans la diversité, la taille et la structuration des communautés de poissons suivent le déclin du récif corallien. Les aires marines protégées, où la pêche est strictement interdite semblent en revanche avoir peu d’impact sur la reconquête du milieu naturel par les coraux. Un constat qui incite les scientifiques à préconiser la mise en place de réserves spécialement dédiées à la préservation des coraux.

Le corail constructeur de récifs peut être défini comme le résultat d’une symbiose entre organismes microscopiques d’origine végétale, les zooxanthelles, et un organisme animal, le polype. Du point de vue de la biodiversité, on compare souvent les récifs coralliens aux forêts tropicales humides. L’écosystème récifal abrite en effet des milliers d’espèces dont les interactions complexes gardent encore une grande part de mystère. Alors que la déforestation est le premier facteur de destruction des sylves tropicales, le phénomène de blanchissement constitue la principale menace de leur équivalent marin. Il suffit en effet que la température de l’océan augmente de quelques degrés pour que le polype expulse les zooxanthelles pourtant indispensables à sa survie. Sans ces algues microscopiques, le corail se dépigmente, ne reçoit plus les éléments nutritifs essentiels à son développement et finit par mourir.

L’élévation de température qui résulte de l’anomalie climatique régionale El Niño de forte intensité a provoqué, en février 1998, le blanchissement massif de près de la moitié des coraux de l’océan Indien, soit le plus important phénomène de ce genre depuis que les biologistes étudient cet écosystème. Pour les besoins de leur étude, les scientifiques ont confronté les données concernant les peuplements de poissons de 66 sites coralliens de sept pays différents (Maldives, archipel des Chagos, Kenya, Seychelles, Tanzanie, îles Maurice et La Réunion), recueillies au milieu des années quatre-vingt-dix à celles qu’ils ont collectées en 2005. En superposant ces informations, les chercheurs sont parvenus à dresser un bilan à l’échelle régionale de l’impact du blanchissement de 1998 sur les récifs coralliens. Leur analyse montre que la diminution de la proportion de corail vivant et l’altération de sa complexité architecturale constituent deux facteurs déterminants dans la modification de la structure des communautés de poissons récifaux. Après la mort du corail, les algues envahissent rapidement l’espace laissé disponible par les coraux morts, uniformisant ainsi l’habitat. La mortalité qui résulte du blanchissement affecte plus particulièrement les coraux constructeurs de récifs. Or, les édifices calcaires qu’ils élaborent servent d’abri et de nurserie à des dizaines d’espèces de poissons. Le déclin massif du corail touche donc celles qui dépendent étroitement des colonies coralliennes, soit pour se nourrir, comme les poissons papillons corallivores, soit pour se protéger, comme les petits poissons demoiselles. Lorsque leurs effectifs régressent, ces espèces sont souvent remplacées par des poissons herbivores (poissons perroquets, poissons chirurgiens…) adaptés à la consommation des algues proliférant sur le corail mort. Certaines, tels que les poissons du genre Segastes, peuvent alors envahir les récifs coralliens recouverts d’algues,comme cela s’est produit sur plusieurs sites après le blanchissement massif de 1998.
Par ailleurs, sur la soixantaine de sites étudiés, neuf sont inclus dans des aires marines protégées où la pêche est strictement interdite depuis le milieu des années soixante. Comme on pouvait s’y attendre, les scientifiques ont observé, après le blanchissement, une densité de poissons et une taille des spécimens plus importante dans ces réserves marines. Les coraux n’ont en revanche pas reconquis plus rapidement ces zones protégées. La faible régénération corallienne serait en partie liée au fait que ces périmètres de protection strictes sont proches de l’équateur, où le réchauffement des eaux océaniques survenu en 1998 a été le plus intense. Ces résultats, qui mettent en évidence ses effets délétères sur les récifs, montrent qu’il est nécessaire de concevoir des aires marines protégées spécialement dédiées à la protection du corail. La création d’un réseau d’aires marines protégées suffisamment éloignées de l’équateur pour limiter au maximum l’élévation de la température des océans liée au réchauffement climatique global, pourrait constituer, au niveau régional, des zones refuges efficaces à la fois pour la conservation des coraux et des espèces de poissons intiment liées à l’écosystème récifal.

Rédaction

DIC – Grégory Fléchet

Notes

* Ces travaux on été menés en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Newcastle (Royaume-Uni), de la Société de conservation de la faune de New-York (Etats-Unis), de l’Université James Cook de Townsville (Australie), des Universités de la Réunion, de Marseille et de Perpignan (France).

Référence

Graham N.A.J., Mcclanahan T.R., Macneil M.A., Wilson S.K., Polunin N.V.C., Chabanet P. et al., Climate Warming, Marine Protected Areas and the Ocean-Scale Integrity of Coral Reef Ecosystems, PLOS ONE, 2008, 3(8): E3039. DOI:10.1371/JOURNAL. PONE.0003039

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

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Publié le 22/09/2008 à 18:49 – Modifié le 22/09/2008 à 19:43 AFP

Les coraux de mer Rouge menacés par des escargots marins

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la Mer rouge

depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

L’augmentation de la population d’escargots de mer tropical « drupella cornus » dans le nord de la mer Rouge depuis une trentaine d’années menace les récifs de coraux locaux, rapporte une étude d’une chercheuse de l’université de Vienne publiée lundi.

Le rassemblement de plus d’une dizaine de ces gastéropodes par mètre carré laisse derrière lui un récif mort et blanc recouvert en peu de temps par les algues. En conséquence les espèces vivant en étroit lien avec les coraux déclinent.

Les « drupella cornus » prédateurs de corail, répandus sur les récifs des Océans pacifique et indien, sont devenus les principaux habitants des récifs du nord de la Mer rouge depuis le milieu des années 1990 souligne la chercheuse Verena Schöpf.

Une étude de terrain a montré qu’ils sont trois fois plus nombreux au large de Dahab, dans le sud du Sinaï (Egypte), que dans d’autres récifs de la mer Rouge.

Les « drupella cornus » s’attaquent principalement aux coraux de type « acropora » les plus importants bâtisseurs de récifs, a démontré Mme Schöpf.

« Les coraux sont envahis plus facilement par les escargots quand ils sont attaqués ou endommagés » par les plongeurs, les ancres ou les tempêtes remarque Mme Schöpf qui n’a pu cependant établir de lien entre fréquentation touristique et présence des escargots de mer.

 

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Les roches vivantes

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Bonjours

un résumé du site : http://www.all-marine.net/topic/index.html

concernant la qualité des roches vivantes

Roches vivantes… voici une des clés du succès , mais quel embarras pour tous les passionnés quand ils doivent effectuer cet achat !

Que
d’offres , que de qualités, que de prix ! impossible de s’y retrouver
clairement. Voilà pourquoi nous vous offrons cette petite page, afin de
vous aider à enfin comprendre un peu plus les enjeux, les risques , les
avantages et les inconvénients qui vous aiderons à faire LE Bon choix !
( le texte qui suit est l’entière propriété de fabrice Ortin, toute
reproduction et/ou diffusion est soumise à autorisation préalable).tarifs et conditions en bas de page.

La
roche « vivante » est un support calcaire corallien qui du fait de son
origine et de sa nature spécifique, participe à l’épuration et à la
maintenance de votre qualité d’eau tout en décorant votre aquarium .

On
distingue plusieurs origines et provenances dont certaines se révèlent
être douteuses à l’usage alors prenez les plus grandes précautions
afin de vous assurer de la véracité de ce que votre revendeur vous
donnera comme appellation commerciale. Bien sûr ce qui suit est le
fruit de notre expérience dans le domaine, nous ne prétendons pas
détenir l’ensemble des vérités sur le sujet. Toutefois ces quelques
commentaires vous permettrons aussi de vous faire votre propre idée sur
le sujet.

L’incontournable : La roche vivante
indonésienne. Certainement la plus importée. Cette roche est
typiquement d’origine corallienne et l’on peu souvent déterminer la
nature très ancienne du support  » fossile », notamment Les genres
Acropora et Porites. Cette provenance est certainement la meilleure
disponible actuellement en France et vous permettra de créer votre
récif en mettant toutes les chances de votre côté. A noter que cette
qualité de roche se travaille facilement et offre une grande diversité
de formes ( boules , plateaux etc ). L’importation de cette roche est
liée à l’obtention de permis CITES qui doivent vous être remis lors de
la vente. Du fait des difficultés d’obtention des permis Cites et du
coût plus élevé du fret en provenance d’Indonésie, cette Roche ne peut
être disponible à bas prix. Voilà pourquoi les cours oscillent entre 9
et 12 € le kg en région parisienne ( moyenne généralement constatée )
et plus élevés en province du fait des coût de ré acheminement qui
s’additionnent aux prix de base d’achat des Parisiens.

La roche Vivante des Caraïbes
: Quasiment exclusivement représentée par des branches fossiles
d’Acropora palmata, cette roche offre un aspect et un rendu esthétique
très satisfaisant. Malheureusement, utiliser uniquement cette roche
pour construire votre récif vous conduira à un échec partiel dans le
temps. La structure d’Acropora palmata est largement plus dense que la
structure de ses cousins d’indo pacific.De fait la colonisation par les
bactéries nitrifiantes et la percolation se fera moins facilement avec
cette qualité de roche. Bien que très souvent proposée à des prix très
attractifs, cette roche offre un rapport Poids volume très médiocre.
Ainsi à poids égale, il vous faudra deux fois plus de roches pour
installer votre décor. Alors à vos calculette ! . Toutefois compléter
votre décor avec quelques roches caraïbes, permet également d’apporter
un peu de diversité dans la population d’organismes que vous souhaitez
introduire.

Roches vivantes de Fidji : Ces roches très
populaires aux USA ne sont qu’assez rarement importées en France. Bien
que très souvent annoncée sur des sites internet ou chez nos collègues,
ces roches sont assez rares à la vente. Elles sont assez proches des
roches importées de l’île Maurice en terme d’apparence et de texture.
Ce sont de belles roches un peu trop friables et pas facile à
travailler. Le coût de transport de Fidji à Paris encourage pas non
plus à l’importation. Toutefois si vous pouvez en introduire une
petite quantité, ces roches amèneront un peu de diversité à votre récif.

La roche vivante de l’océan indien : Là, nous devons distinguer deux origines :

Île Maurice
: Très belle roche, parfaite pour achever un décor. Malheureusement
cette roche constituée essentiellement de Pavona « fossiles » n’offre
aucun autre intérêt que celui d’être décoratif. Son prix assez élevé
dissuade souvent le passionné et de plus la structure très friable de
cette roche ne permet pas de construire sérieusement son récif.

Madagascar
: Cette roche n’est heureusement PLUS importée, et quelle chance ! A
l’époque ces importations étaient le résultat visible de la perversité
commerciale de certains importateurs « gagmen » avide de profit rapides
et surtout sans scrupules. Beaucoup de victimes ont harmonieusement
disposés ces « Galets » dans leurs jardins ou sur leurs balcons et je
suis sûr que nous pourrions encore en retrouver en RP ! avis aux
nostalgiques ! pourquoi ne pas ouvrir le petit musée des horreurs du
« récifal » ! Il n’en reste pas moins que bien des aquariums on fini dans
le mur en raison de cet achat et bien des passionnés ont été dégoûtés
avant même d’avoir commencer.

« Mer rouge » ou « Egypte » :
Dernière invention en matière de mythomanie et de marketing, ces Roches
sont en fait bien récoltées en Méditerranée. Leurs prix est souvent des
plus attractifs mais en réalité vous vous retrouverez avec des éléments
de décor assez lourds et surtout totalement inadaptés au milieu
« récifal ». Une densité à la colonisation bactérienne totalement
inadaptée et insuffisante et une belle loterie quand aux petits
pensionnaires que vous introduirez dans votre aquarium… enfin si ces
derniers survivent au réchauffement brutal de leur environnement. En
Clair à éviter !

Les roches Vivantes, D’occasion : Et
bien tous les commentaires ci-dessus s’appliquent à ce paragraphe,
sachant qu’à priori le vendeur doit être en mesure de vous fournir
l’origine de ses roches. Bien sûr certains particuliers peu scrupuleux
en profiterons pour vous « coller » deux trois kilos d’aquaroche ou de
dolomites colonisée par des coralines ou autres organismes, à vous
d’ouvrir l’oeil !

Pour conclure, quelques conseils de bon sens pour éviter de vous faire piéger :

Une belle Roche , n’est pas forcément Rose de coralines, méfiez vous des roches boueuse ou pleines à outrance d’algues.

Evitez
les roches trop friables ou trop denses. Privilégiez les roches aux
formes tortueuses et aérées. N’entassez pas vos roches. Faites un décor
harmonieux et très bien aéré pour que l’eau circule bien et que vos
roches « travaillent » aux maximum.

Prenez votre temps, préparez
vos roches sur plusieurs jours , achetez les en plusieurs fois. Ne
montez jamais votre décor le jour de l’achat. Ne tassez pas ! pensez
aux autres animaux que vous souhaitez adopter. Ne collez jamais vos
roches sur la vitre arrière , laissez un passage pour bien faire
circuler l’eau mais aussi pour pouvoir nettoyer la vitre de fond.

a+

Les Crabes Récifaux, se qu’il faut savoir

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Bonjour

 

Voici des photos de crabe non symbiotiques que l’on peut trouver dans nos coraux, il est très important de les retirer et de les tuer2 crabes  si dessous (Cymo andreossyi) sont dans une accro, ils mangent les tissus et endommagent les coraux.  Ils peuvent être trouvés sur Acropora et Pocillopora coraux .

A ne pas laisser dans le bac

img6090x
Cymo melanodactylus
img6095i
Cymo andreossyi

 

Un lien sur les crabes mangeur de coraux et les symbiotiques et sur le site reeflex

A ne pas confondre avec les crabes symbiotiques

tetralia-cavimana-2
Tetralia cavimana

 

Kenavo

le bac réaménagé août 08

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Une photo de ce soir du bac, j’ai retiré une trentaine de kilos de pierres, le décor est très aéré afin de faire pousser les acroporas et dans la semaine je change les ampoules hqi (10000°K) et modifié la remonter d’eau, je les mis a la surface afin d’avoir un meilleur rendement sur la pompe

Je suis de régler les paramètres du bac KH 11° calcium 360 (il remonte de 10MG jour) , et après je precipite les po4

Kenavo

Précipiter les PO4 grâce a la paille de fer

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le protocole

J’utilise de la paille de fer n°3, pour précipiter rapidement les po4 et de les extraires grace a l’écumeur

paille de fer

Prendre une boulette de 5 cm de paille de fer, l’entouré de ouate, et mettre une chaussette de filtration

la paille de fer précipite le PO4 grâce a l’oxyde de fer quelle dégage. Ce sachet est laissé quelques heures ou quelques jours en absorption passive dans la décantation . Il faut la retirer précautionneusement pour ne pas faire s’écouler la rouille dans l’aquarium.

si au bout de quelques heures ou de quelque jours l’eau devient blanchâtre a la première utilisation c’est normal c’est une précipitation PO4 avec une explosion de bactéries retiré la poche et l’eau revient cristalline

Cette méthode reste efficace sur des taux important de po4 mais depuis j’utilise de la résine  » biophos2″ en permanence dans un reacteur en actif avec un débit de pompe 300 litres/heures

a+

Description du bac 23/12/07

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Bac rectangulaire de Lxlxh=  160 x  70 x  70

Date de mise en eau: 28.06.2005
Type de bac: Récifal
Type de maintenance: Berlinois
Volume de la décantation: 120 Litres
Ecumeur: bubble king 200 
Réacteur à calcaire: deltec pf601
Type de refroidissement: groupe froid tyco
Brassage total: 41000 Litres/h sans la remontée
Détails du brassage: 2/ 12000 l/h steam Tunze, 2x 8500l/h stream 2
Chauffage: 300 Watts
Pierres vivantes:  20 kg environ
Autres pierres calcaires: 40 kg aquaroche
Hauteur de sable: 2 cm
Eclairage: 1 tube 80 watts en T5 bleu
               : 1 tube 80 watts en t5 blanc
                : 2 HQI de 250 watts.en e40 réflecteur spéculaire Puissance totale de l’éclairage: 660 Watts
Durée éclairage principal/jour: 14 hrs. pour les bleus, 12 hrs. pour les HQI      
Température moyenne été / hiver: 24 ° avec le groupe    
Densité moyenne: 1024
Additifs utilisés: Strontium (Sr)                    
                          Chlorure de calcium (Ca)          
                           Iode (KI)                                        
                           Magnesium (Mg)  
                           Des oligo et des acides aminés